SCÈNE IV
Us MÊMES, MANDRIN, puis DE BOISSEC.
MANDRIN
Itaure, je vous avais dit que vous me reverriez et que ce jourlà je commanderais en maître... me voici! (l« bandits cachés . a
U voix de Mandrin, ont entouré la jeune fille.)
ISAURE
Cest un rêve!... uo rêvebomblel
MANDRIN
Êtes-vous prête à me suivre ?
ISAURE
Vous suivre! moi t... ô mon Dieu! mon Dieu!... c’est bien vrai!... Mandrin est là, devant moi!... Mais je ne suis pas seule... on viendra à m«s cris... on me défendra...
MANDRIN
Vous défendre! qui doncl'oderait?
MADAME BEAUVOISIN, du dehors, frappant k la port*.
Pourquoi donc a-t-on fermé cette porte? Ouvrez, ouvrez donc]
Ma mère!
Venez !
ISAURE
MANDRIN , voulant l'entraîner.
ISAURE, a* dégageant.
AU secours ! au secours ! ( Le* quatre bandita lèvent leur» poignard* •or die.)
MANDRIN
Imprudente, c'est U mort que tu appelles sur ceux qui oseraient te défendre!
ISAURE , avec terreur.
La mort!... Je VOUS suis!... (Mandrin l'enlève danx set bras et la remet à de Boiasec , placé as dehors de U feoétra. )
LAMBERT ET BEAUVOISIN, acauxa&L
isaure ! que se para-t-il?
MADAME BEAUVOIStN.
Là! là! déserta...
LAMBERT , uîwMaot mt barre de fer.
II faut briser cette porte.
ISAURE, «or U fenêtro.
Ma mère! ma mère! (on i>atr*i»e.)
MANDRIN . aux bnndiU,
Ouvrez!... la fête sera complète!
BEAUVOtSIN, reculant épomuili.
Mandrin 1
MADAME BEAUVOmS.
Ma fille! malheureux!... qu'as-tu fait de ma fille? (u* bandit»
lu Mixiueot et lu empêchent d'araaeer.)
BKAUVOiSIN , Mfipliict.
Capitaine!... au nom de notre ancienne amitié...
LAMKERT, te dégageant et Mislmnt la barre de ter dont il i'«l terri pour britet la porte.
Cesse* de supplier ce misérable... la mort... la mort .. à ce bandit !...
MANDRtN, lirartuu coup de pittoleb
On ne tue pas Mandrin !
LAMBERT, frappé.
Ah!
MADAME BEAUVOtSIN, tombant érmtKrak.
Justice du ciel !
ISAURB, que deux bandit» emportent en deboflL
Mon onde! Ah ! je suis maudite !
MANDRIN
Maintenant, compagnons, le feu à cette masure! un feu de Joie pour les noces de votre capitaine!
TOCS.
Hourrah ! vive le capitaine ! (Quelques bondit» r»«*ent le feu A U nuiv n, taudit que le» antre» donnent le signal du départ; Mandrin, debout »ur le pool, entebip pé de son grand manteau noir et te rbage éclairé par les lueurs de l'incendie, contemple ta al 6 1 Usure qu'en entrains, tantôt le groupe formé par Bcauxoiaio, sa femme et Lambert.)
Cinquième acte. — Neuvième tableau.
Le sommet d'une montagne. — Au fond, a droite, un srrand rocher praticable. — Des pierres mohtk'S mAV|ujnt une entrée souterraine. Des haaiids *ont groupés dans différentes attitudes. — Aspect d’un camp, un trépied est au bas du rocher. — Mandrin est au sommet de là montagne.