SCÈNE VIII
Les mènes, DE SIMIANE, PIÉTRO, ROQUAIROL, bandits.
MANDRIN, reculant.
Trahison !.. (il disp» rail dans U coulisse en antratnint I taure. — Les dragons le poursuivent.)
pi ET RO, coursât h Margarita, qui descend la nsontagoe en cbanoclani.
Margarita!., blessée !..
MARGARITA
C’est juste !.. je lui ai sauvé la vio, il devait me donner la mort!
PIÉTRO, l'emportant dans tes bras.
Oh ! je te vengerai !
ROQUAIROL
Aux armes ! trahison ! trahison ! (La combat s'engage entre te» soldats et las bandits. Ceux-ci sont mis en déroule. A ce moment , Msudrin repartit sur le sommet de U montagne; il eutraicc toujours Usure, qui ré.isla en «aiu ; >1 se place devant elle, le sabre d'une main, un pistolet de l'autre et un poignard entra les dénia. Il rallie les bandits et le combat recommence. Mandrin, aasailLi par sis hommes , le» met tous hors de combat. Il aperçoit de Simiane et K précipite >tn lui. De Simiane renversé, va succomber, quand
il blcaie Mandrin d'un coup de pistolet. On se jette sur Mandrin , «I après une vive résistance il est fait prisonnier.)
DE SIMIANE, courant à Usure.
I na u ru !
MANDRIN, enchaîné.
Bah !.. tout n'esl pas fini... j'en reviendrai uncoru 1
DE SIMIANE, sus suidais.
Et maintenant, à Valence !
TOUS
A Valence! (On «draine Mandrin et les autres bandits. — Le décor
ehenge.)
Dixième laMean.
üdo place publique à Valence : au fenlr«î de la plaeo un échafaud surmonté d’une roue; sur l’échafaud, la bourreau tenant une barre de fer a 1a main ; les brigands, garrottés, sont couchés à terre ; les soldats lu» tiennent en respect, le sabre levé ou le pistolet au poing; au fond, la villa embrasée. — Foulo nombreuse.