‹ Les aventures de Mandrin mélodrame en cinq actes, et dix tableauxChapitre 68 sur 78 · MANDAI · texte numérisé non relu

MANDAI

Que veux-tu?

Rends la liberté à cette jeune fille.

MANDRIN

Jamais.

MARGARITA

Ce n’est point une prière que je t'adresse, c’est un ordre que je te donne.

MANDRIN

Un ordre!

MARGARITA

Je ne suis plus l’esclave dévouée qui tremblait à ta voix... la fée bienfaisante oui écartait le danger de ton front. Mon cœur, pétrifié par ta lâche trahison, n'a plus ni nilié ni amour. Je suis la vengeance, je suis le châtiment !... Obéis!

MANDRIN

Jamais! J'aime celte jeune fille, rien ne pourra l’arracher de mes bras!

MARGARITA

Eh bien, malheur & toi!... (Elle l’élane* sur UM point* <k rocfcsr et agite un meuebafr.)

MANDRIN

Que fais-tu?

MARGARITA

Rien. Je te trahis, voilà tout !

Quoi !.. ce signal ?

MARGARITA

Les dragons de M. de Simiatn: sont au bas de la montagne.

ISAURE

M. de Simiane 1

MARGARITA

Ce signal est celui de ta perte.

MANDRIN , «rmant an pistolet.

Misérable ! (il 1.1 Un un coup du piitoUt.)

ISAURE

Ah ! au secours ! au secours !

MANDRIN , l'cntrAlnant vers 1« fond.

Dans cc souterrain, tes cris ne seront pas entendus ! (il fait

jouer le ressort. Le» rocher* se («parent. Au moment où U ta (‘élancer dans la souterrain, plusieurs dragon» paraissent sur le seuil.)

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