SCENE II. rêt | BEAUVOISIN, PAUL, LAMBERT, LÉONI, DE SIMIANE
| THOMAS. ja
De SIMIANE (entrant, suivi de Thomas qui porte une lumière) —ÆEh bien, vous voyez que ce châ- pa | teau est absolument comme les autres ; un peu
plus vieux, un peu plus délabré, peut-être, mais
au fond un honnête château de procureur, dans que
lequel il ne se passe que des choses fort naturelles. la
| LaAMBERT.—C'est vrai !.… è
| Beauvoisin. — Naturelles 1... hé 1... Trouvez: Sn
; vous naturelle la soudaine disparition du marquis ai
de Boissec?… A peine avions-nous franchi le '
|. . pont-levis, il était à mes côtés, je me retourne,.…. I plus personne. ne
Léonr.— En effet cette absence commence à aut:
m'inquiéter. All
DE SIMIANE.— Bah ! il se sera arrêté pour admi- tévh
rer le site qui est superbe, vu surtout à la lueur Det
| des éclairs... il va nous rejoindre, en riant lui- de
même de nos frayeurs.. Regardez donc, mes: | E sieurs, la belle chose qu’un orage |... lorsqu'on est 1
à l'abri. : L
Mais comment ferons-nous pour regagner la Côte gas
| BeauvoisiN.—Oui,... oui! c'est magnifique! L
De, pret
nons Saint-André !.. la pluie tombe par torrents. !es | routes seront impraticables.
Mir. De SimiaANr.—Acceptez l'hospitalité que vous ors.) offre le seigneur de ce castel… j'ai aperçu en en- Coup trant ici une chambre en assez bon état ; M. Lamons ! bert, Paul et M. Beauvoisin coucheront dans cette (ZIs \ pièce. monsieur le comte et moi nous nous installerons ici, et nous garderons l'entrée. puis, demain, quand le soleil aura séché les mauvais rêves, nous partirons gais et dispos.
LAMBERT.— Qu'en dites-vous, Beauvoisin ?
IANE, BEAUVOISIN.— Passer la nuit ici... ma foi, non. j'aime encore mieux affronter les fondrères.
THOMAS.—Oh ! comme monsieur a raison !
porte LAMBERT.— Vous n’y pensez pas. par un temps. > hâ- pareil !.. (Bas.) Et puis, la forêt n'est pas sûre... | | peu BEAUVOISIN.— Diable ! que faire?.… mails Paur.—Rester où nous sommes, mon père... dans quelques heures sont bientôt passées. il n'y a elles. rien à craindre.
LAMBERT.— Rien absolument. Monsieur de Juvez Simiane, nous acceptons l’hospitalité que vous Ar quis nous offrez dans le manoir de vos aïeux. hi le BEAUVOISIN.—Permettez |... permettez |... k DEseee LAMBERT.—Que diable, mon beau-frère, vous à ne pouvez vous montrer plus difficile que les Fi nce à autres... et puisque tout le monde accepte. : Allons, venez prendre possession de votre appar- ; admi- tement... et laissons ces messieurs s'installer ici. 4 lueur Demain, au point du jour, je me charge de réveil- À nt lui- ler tout le monde, Î , mes: | BEAUVOISIN.—Je ne dormirai pas, : { on est THoMas (à part).— Ni moi. } ? LAMBERT.—Au revoir, messieurs. :.
que !.…. De SIMIANE— Bonne nuit ! (Z/s sortent par La a Côte gauche, Léoni disparaît far la porte té d
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