SCÈNE V
Compartiment de gauche.
DE Boissec, MANDRIN.
De Boissec.—Que fais-tu, Mandrin? Ne saistu pa$ qu’un nouveau danger nous menace ?
MANDRIN.—Qu'y a-t-il ?
De Boissec.—Le stupide domestique laissé par nous en liberté là-haut, a été tout raconter à l’oncle Lambert. Celui ci a couru au prochain village ; il a rassemblé tous les paysans, il s’est mis à leur tête, et voilà qu’il revient comme un forcené sur le château. Faut-il les saluer d’une fusillade ?
ManDRiIN.—(Garde-t'en bien... Baissez le pontlevis. ouvrez toutes les portes,.… laissez-les arriver jusqu’à cet appartement, Qu'on respecte surtout l’entreposeur de la ferme... jusqu'à nouvel ordre.., c’est mon oncle futur...
DE Boissec.—Je ne te reconnais plus...
: MANDRIN (écoutant). —Ils s'arrêtent. ils approchent.… (4 de Boissec.) Ah çal comment. expliquer la disparition de M. de Simiane ?
DE Boissec.—J'y ai songél... une histoire romanesque... un acte de dévouement |
ManDrin.--On n'y croira pas...
De BoisseC.—Ah | si nous pouvions montrer
immeutés.….
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quelque blessure reçue en défendant M. de Simiane…
MaANDRIN (firant son poignard).—N'est-ce que cela P... attends... (77 se frappe au bras.)
DE Boissec.—Que fais-tu ?
MaxDkiN.—Bah ! une égratignure.… Les voici.
à nos rôles !... (4 ÆRoguairo! qui vient d'entrer avec deux hommes.) Toi, Roquairol, fais disparaitre l'officier... Tu m'entends... je le veux ! (Æ0guairol et les bandits sortent.)