‹ Les aveux; poésiesChapitre 24 sur 56 · AU BORD DE LA MER · texte numérisé non relu

AU BORD DE LA MER

LA mer éiwrine se soulève, Je vais connue un enfant perdu.

— O mer, quand ni emporteras-tu Vers h pays oh vit mon rcvel...

J'entends crier le goéland.

Comme lui mon cœur est sauvage; Il eut jadis son doux servage, D'oiseau caressant et tremblant...

Le vent creuse les lames hautes.

Je sens soudain passer en moi Un peu du frissonnant émoi De ces lames le long des côtes...

Elles et moi, d'âpres amours Nous précipitent vers notre astre.

Et le même odieux désastre Nous fait rouler bien loin, — toujours.

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