‹ Les aveux; poésiesChapitre 42 sur 56 · C. Baudelaire · texte numérisé non relu

C. Baudelaire

P ovRCiU oifaiit-il que la tnauvaise vie N'ait pas encore achevé de fuser, Ame de feu qui sors inassouvie De chaque étreinte et de chaque baiser?

Pour te tuer, âme rêveuse d'anges, Je t'ai traînée à des plaisirs sans nom, Je t'ai vouée aux voluptés étranges, Puis je criais : Es-tu bien morte? — Non.

Oh ! non ! Tu vis, les bouches dépravées N'ont pu tarir la divine liqueur.

Et le sommeil de mes chairs énervées N'a jamais pu me monter jusqu'au cœur.

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