ÉPILOGUE
Ix Fantôme me dit : « Où donc est ton ouvrage ? »
Et je lui montre alors mon rêve intérieur,
Trésor que j'ai sauvé de plus d'un noir naufrage,
— Et ces vers de jeune homme où j'ai mis tout mon cœur.
Oui, tout entier : espoirs heureux, légers caprices, Coupables passions, spleenétique rancœur, J'ai tout dit à ces vers, tendres et sûrs complices ; Qu'ils témoignent pour moi, Fantôme, et pour ce cœur.
Que leur sincérité. Juge cruel, te touche. Et comme aux temps lointains des rêves nimbés d'or. Pardonne, en écoutant s'échapper de leur bouche. Ce cri du grand pardon chrétien : Confiteor !
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