‹ Les aveux; poésiesChapitre 52 sur 56 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

.pilogue

Confiteor.

LE fantôme est venu de la trentième année. Ses doigts vont s' e?itr ouvrir pour méprendre la main. La fleur de ma jeunesse est à demi fanée Et l'ombre du tombeau grandit sur mon chemin

Le fantôme me dit avec ses lèvres blanches : « Qu as-tu fait de tes jours passés, homme mortel? « Ils ne reviendront plus t'offrir leurs vertes branches. (( Ou' as-tu cueilli sur eux dans la fraîcheur du ciel? »

— (( Fantôme, j'ai vécu comme vivent les hommes, (( f'aifait un peu de bien, j'ai fait beaucoup de mal. (( Il est dur aux songeurs, le siècle dont nous sommes, « Pourtant f ai préservé mon intime Idéal!... »

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