ÉPILOGUE
.pilogue
Confiteor.
LE fantôme est venu de la trentième année. Ses doigts vont s' e?itr ouvrir pour méprendre la main. La fleur de ma jeunesse est à demi fanée Et l'ombre du tombeau grandit sur mon chemin
Le fantôme me dit avec ses lèvres blanches : « Qu as-tu fait de tes jours passés, homme mortel? « Ils ne reviendront plus t'offrir leurs vertes branches. (( Ou' as-tu cueilli sur eux dans la fraîcheur du ciel? »
— (( Fantôme, j'ai vécu comme vivent les hommes, (( f'aifait un peu de bien, j'ai fait beaucoup de mal. (( Il est dur aux songeurs, le siècle dont nous sommes, « Pourtant f ai préservé mon intime Idéal!... »