‹ Les avocats du Parlement de Franche-Comté [microform]Chapitre 28 sur 112 · PREMIERS · texte numérisé non relu

PREMIERS

Les armées françaises avaient une première fois, en 1008, conquis la Franche-Comté, dans une campagne rapidement menée, qui n'avait duré que quinze jours. La cour d'Espagne, surprise et indignée, sY^tail écriée que « le roi de France aurait dû envoyer ses laquais l>rendre possession du pays, au lieu d'y aller en personne. .) Dole l'avait habiluée, jadis, à des lutter acharnées, à des résistances désespérées. L'Espagne ne devait s'en prendre qu'à elle-même, qui avait laissé la Comté fonqilctemcnl dégarnie de troupes. Cependant, Doie (lui on supporter les conséquences lorsque, pou après, la Comté tut rendue a [Espagne par le traité 1 \i\-lM-r.liapelle ; on loi supprima son parlement et, le

l4nov('ml>rel()iJ8, un ilaljiU provisoirement, àBesançon, uno I [lafiilire de justice destinée à le remplacer •.

En llîTi, Louis XIV s'empara à nouveau de la Franche-Comîé. Le paHcTTioîii fui i éin^alîé à Dole le 6 juillet. Mais Besançon, qui caressait, depuis de longue^ années,

■il J

Page 1