Archives déparlementales, B
tiuu\;iiilsaiis doulequ ii.> ^claienl assez laii désirer, que Halles (le la dislincfion dont on les honorait, ils êtaienl prêts à remplir ces fonctions. Leur décision inlervenail à temps; par une lellre du t>0 juilIt^L le cliiiucelier demandait à ce qu'on les remplace par trois ofliciers du parlement ^ En 1T5G encore, les avocats eurent un nouveau dissentiment avec les professeurs. Ils reprocliaienl à ces derniers de ne point vouloir se rendre en consultation chez les avocats plus anciens (ju'eux en iirade et d'exiger qu'ils se présentent chez eux.
Comme le chancelier semblait donner raison aux avocats, rUniversité décida de se pourvoir au Conseil d'Ëlal pour faire respecter Tarrét de ITii. Mais l'alTaire n'alla pas plus loin ; deux professeurs délégués près du premier président conclurent un arrangement qui convenait que les avocats rayeraient de leurs livres les délibérations concernant les professeurs, et que, pour les consultations, on en userait de part et d'autre suivant chaque cas particulier '^.
Les avocats n'eurent point des rapports difficiles qu'avec l'Université. Avec la municipalité aussi ils furent en conflit. En IT4(), l'intendant avait demandé cent hommes de garde bourgeoise pour assurer la défense de la place. Le conseil de la cité discuta, dans une séance qu'il tint le 30 juin, si l'on comprendrait les avocats dans la garde bourgeoise. 11 décida ([ue, malgré la considération due àcel ordre, on neiiourrait dégager les avocats de ce service, parce que c'est une charge personnelle, à laquelle il leur sera d'ailleurs aisé de