Estignard, Le parlement de Franche-Comte, t. II, p
3. Manuscrits d'Auxiron, B. B. Réflexions de d'Auxiron sur les alFaires entre le parlement et les avocats.
Ton pouvail appliquer le diclon que M. Cniirvoisier avait composé pour ces derniers. Les avocats élaieiU des « voisins »> peu commodes. Le iiarlemenl s'en étail aperçu et s'en apercevra encore; LUniversité, la muiiicipalilé, le cliapiire aussi s'en étaient ressentis. Les avocats veillaient avec un soin jaloux au maintien des traditions de leur ordre; ils ne voulaient pas du plus |)elit empiétement sur leurs prérogatives, de crainte que du plus grands manquements n^en découlent par la suite.