Recueil, n» 4149, B. B., t. U, p
2. Recueil, n" 4153, B. B. Lettres d'un négociant contenant un détail des fêtes que le retour des exilés et la retraite de M. de Boynes ont occasionnées à Besançon. — Relation des fêtes que le retour des exilés a occasionnées dans la Franche-Comté.
3. Les avocats n'avaient point eu leur place marquée comme corps constitué dans les manifestations qui eurent lieu au retour des exilés. Ils y avaient pris part individuellement, puisque leur communauté se trouvait désagrégée.
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iiiaiiiére accoutumée, à Lélection de leurs ofQciers et à la formation dn tableau don! le double sera romis au greffe de la Cour L » Dans le préamluile de Larrél, la Cour déclarait que les arrêts, qui avaient « paru blesser l'honneur et la liberté » de l'état des avocats, les avaient mis « dans la nécessité indispensable de cesser leurs fondions. » C'était, paraît-il, des mêmes expressions que s'était servi l'avocat d'Auxiron quand, au mois de janvier 1759, il avait remis sa démission motivée par écrit au greffe de la Cour. Le parlement, en les adop- . iaiiL ainsi dans son arrêt, rendait témoignage à celui qui s'en était servi et au barreau tout entier -. Les avocats obtenaient satisfaction complète : la Cour reconnaissait qu'on ne pouvait les forcer à plaider, qu'ils avaient le droit de cesser leurs fonctions et le règlement de 1695 ne devait, en aucun temps, leur être opposé.
Lorsqu'une fois la tourmente passée, il s'agit de reconstituer leur tableau, les avocats se montrèrent sévères pour ceux de leurs confrères qui n'avaient point démissionné. Lii avocat du nom de 14ot, dont le père avait, au moment de l'exil du parlement, un procès pendant à l'intendance, était revenu sur sa démission, grâce aux sollicitations de M. de Boynes, et le procès avait aussitôt pris fin.
Par un juste retour, quand les exilés furent revenus et que les avocats firent leur tableau, Piol en lut exclu. Il eut beau présenter requête à ses confrères en <nposant les raisons qui l'avaient amené à plaider, l'assemblée