Histoire des révolutions.... du barreau français, p
des avocats décida, à l'unanimité, qu'il serait rayé pour loi!jnur> du lableau.
On voulait aussi rayer Tavocat Boyer, lui reprochant d'nvoiî !r;i\:i!llf'' de son métier rl'nvornt pondant Texil et de n'avoir pas mis sa démission au greffe. Il se défendit en faisant vninir qu'il avait peu de fortune, que sa famille était nombreuse et qu'il avait travaillé sans entrer au palais. Devnnt ces considérations il Itinii gain de cause. Les plus acharnés contre lui étaient, paraît-il, des avocats (Bassand, nnillaume et Nicolin ^) qui, cependant, avaieiil Iravaillé pendant l'exil; mais qui avaient fnif do^ mnnifestations enlhousiastes au retour des exilés pour donner le change 2.
Le bnrronii se mnnfrnit on même temps pliis sévère sur sa discipiint : il astreignait deux avocats, Duban et Perreault, n In résidence et obligeait Prnz h frôquenter les audiences ^. Certains avocats réclamèrenl ijiissi l'exclusion d'un avocat inscrit sur le tableau depuis cinq ans : Lapoule, qui devait plus tard être député à l'Assemblée constituante. Ils l'accusaient d'avoir été renvoyé de la gendarmerie. Puis, comme il avait fait venir de ce corps un bon certificat, ils prétendirent que son père tenait des billards et dos jeux de quilles et qu'il y avait servi comme marqueur. On nomma des commissaires pour faire l'examen de sa vie ; l'examen fut tout
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à son avantage, et comme le rapporteur de son aiTaire ne reconnaissait aucun grief sérieux contre lui, on le réintégra à l'unanimité. Ses ennemis. Rouget, Monnot, LiiUibard, Guillaume, voyant qu'ils ne réussissaioFif point dans leurs machinations contre lui, s'étaient, au dernier moment, retournés de son côté ^