Mail d'Auxiron, B. B
Eii 1762, l'avocat Duban fut rayé faute de lesidence K
Nous avons vu tout au long comment, en 1783, 1784 et 1785, le droil de censure des avocats fui discuté [)ar le parlement, comment, en diHinilive, le parlement refusa aux avocats le droit de régler eux-mêmes leur lableau. On ne dressa pas, dès lors, de nouveau tableau, celui de 1785 fui le dernier ^.
Le tableau de 1783 contenait cent trente-cinq noms d'avocats ^ Les avocats n'avaienl [)oint de tout temps été si nombreux. Ainsi, en 1708, ils se trouvaient soixante-treize seulement, mais leur nombre avait toujours été depuis en augmentant. Sur ce tableau de 1783 on remai'iiue six avocats des prisonniers et trois avocats des pauvres. Ces avocats étaient choisis pour six mois par leurs confrères, à charge de prêter gratuitement leurs conseils aux pauvres et aux prisonniers K Sur ce lableau sont aussi désignés quatre avocals chargés de recueillir, le premier les arrêts de la grand'chambre, le second ceux de la chambre de la Tournelle, le troisième ceux de la chambre des Enquêtes, et le qua- Irième ceux de la chambre souveraine des eaux et forêts. Ils élaienî aussi udnnm'S |)our six mois, et jiour faciliter ce travail de rédaction, leurs confrères qui plai-