Fonds Droz, à M. de Vregille
places qui leur élaienl offertes que comme une marque d'honneur el de [lolilesse de sa pari \
Une clironi(|ue du temps nous rapporte aussi qu^'i un service que fil célébrer, pour la reine, le parlcmeid dans la salle des i)as-perdus, le 17 juillH 1708, des places avait'hl ele réservées spécialement [lour les avocats -.
Une autre fois, en Î757, (pialre avocats sonlchari-és de tenir les coins du drap mortuaire a renterrement du premier président de Quinsonas '\
Souvenl les avocats étaient appelés par la conliance de leurs concitoyens dans le conseil i]r> é( hevins de la cité, el désignés pai le roi pour y exercer les fonctions
de maire.
Des avocats, ayani au moins dix ans de praTuiue du barreau, étaient adjoints aussi au const^il de TUniversilé pour choisir entre les candidats à des chaires de professeur de droit. Maintes fois ils étaient nommés à ces
chaires.
On chargeait les avocats de fonctions lionorifiijues très variées; l'avocat ]k)nnefoy, par exemple, ctait, en l(J7î), diiecteur de riiôpilal général ; et Tavocal Courvoisier fut nommé, en I77.S. juge laïque du cluipilre pour les causes el procès qui ne soid pas de la (•oni[)etence de Tofficial ordinaire ^.
La carrière d'avocat avait ceci de particulier, qu'elle élait le stage obligé pour ceux qui voulaient exercer des charges de judicature. L'édit de l«i7!) ' exigeait d'eux,