ACTE I , SCÈNE XII
*«■ . SCÈNE Xï.
I ZURICH, CHARLOTTE, ensuite ir Garcoh
CHARLOTTE, rentrant par la gauche en riant.
Ah! ali! ah!., est-il bavard , ce grand!.. El puis l'autre, qui rit toujours!., (imitant Pomanl.) ■ Ah ! mon cher, le veux m'amuser !.. Ah ! Sharlottc, ze t’aime!.. Réponds à ma lettre. Sitarlotte!..» Ah bien! oui, sa lettre!., je ne l’ai pas lue... puisque je l’ai laissée sur la cheminée.
zcnicn, au fond, à la cantonnade.
Eh! mon Dieu, oui!., on ira... Comme c’cst agréable!
charlotte.
Quoi donc?.,
zvmcn.
Eh bien!,, comme je te disais, on nous déloge, on te prend ta chambre.
CHARLOTTE
Tiens!., pour cet Anglais !.. Eh bien! alors, où-ce que je coucherai, moi?.,
ZURICH
Où-ce nuete coucheras?.. (Ricanant.) Dam!..
M 11 * Charlotte... dam! M"’ Charlotte...
CHARLOTTE
AI. Zurich!., je vous prie de ne pas avoir de ces idécs-la... (Elle va prendre le cabaret sur la table.) ZURICH.
Eh! bien, non!., ch! bien, non!., tu rnu rheras au chùlct... Je vas t’y conduire... c’est convenu.
le garçon d’aubfrce , sortant de la chambre , à la cantonnade.
Oh ! soyez tranquille... je me tairai... je suis payé pour ça... Un billet à remettre... c’est facile. (Il sort par le fond , sans être vu par eux.) charlotte.
Oui, au chalet!., c’est commode!
ZURICH
Mais puisque je couche au moulin, mol... au moulin , qui est tout proche... et si tu appelles au secours...
Ai» : On dît que je juin uni malice.
Car v’U qu* pour toi la )>curmc gagne:
La nuit, tout’ seul’, sur la montagne,
J1 peut t’arriver quckju’ malheur...
Veux-tu d’ mol pour ton défenseur?..
CHARLOTTE
Laiss’ donc tranquill’ : si J’ sais t* comprendre. C’est contr’ toi qu’il faudrait m’ défendre.
ZURICH
Dam! si tu criais, moi, J’ viendrais.
CHARLOTTE
Non I si tu v’nais, mol, Je crlrais.
ZURICH
Tu aimerais peut-être mieux que ce soit un autre... un de ces Français qui te font la cour?.*
CHARLOTTE
Eb bien !.. quand cela serait?..