APRÈS L£ BAGNE
gard eiercé recannail faciiemeDt pour le costume de fantaisie donné aux condamnés dcYenus libres^ se présente à la mairie, où^ parmi les étiquettes des cartons, on en remarque une qui porte ces mots : Paue'foni det força» Ubirii, et le condamné libre reçoit une longue feuille de papier jaune timbrée aux armes de France, sur laquelle est imprimée la formule suivante :