DE PARIS A CONTÎIBXEVÎLLE PAR LA FERTÉ
Df Parié à la Ferté, 3-28 kil. Che* min de fer de 1 Est aligne de Mulhouse). 4conv. par jour. Trajeten 8 h. par trains fexpress ; en 10 h. 30 m. par trains omnibus.—I« cl. 16 fr. 75 c. — 2* cl.
27 fr. 55 C. -^ 3« cl. 20 fr. 20 C.
De ht Ferté à Contrexerille. 40 kil.
Boute de poste. Diligences tous les jours -, trajet en 4 h.
traP^
De Paris à Commercy y 295 kil, min de fer de l'Est (ligne de St bourg). 5 conv. par jour. Trajet en 6 h. 30 m. et 9 h 30 m. — r* cl. 33 fr. 05 c. — 2* cl. 24 fr. 80 c. — 3« cl. 18 fr. l.'i c.
De Commercy à ContrexéiilUf 80 kiî.
€oiitre!céville^ v. de633hab., est situé dans un vallon étroit. Du côté du nord, le vallon s'élargit et
FRANCE
CONTREXE VILLE.
.forme une belle prairie arrosée par Qj'le Vair, petite rivière qui a sa /||source principale dans le village " même, à son extrémité sud.
' L'établissement, bâti dans une presqulle formée par le Vair, possède quatorze cabinets de bains et trois salles de douches. On y entre par une vaste cour ornée d'arbustes 3t environnée à g. de bâtiments servant de logement aux personnes ]ui viennent prendre les eaux.
Le parc et les jardins sont plantés de beaux arbres d'essences variées présentant le coup d'œil le plus agréable.
Deux allées, de chaque côté du ardin, conduisent à un pavillon 3àti au centre d'aune galerie demiiirculaire, où l'on peut se promener
pendant le mauvais temps, et sous lequel se trouve la source principale. Cette galerie renferme les salons de conversation, de lecture, de jeux.
Promenades. — Les environs sont agréables. On monte au (4 kil.) Haut de Salin , d'où l'on embrasse un panorama magnifique; et l'on visite les ruines du château de la Mothe et (8 kil.) le Chêne des Partisans qui a 13 met. de circonférence à sa base, et 9 met. à un demi-mètre de terre ; sa hauteur est de 33 met. et son envergure de 25 met.
Des voitures publiques, dont le service est quotidien, relient Contrexéville aux villes voisines et aux divers chemins de fer qui traversent l'est de la France.
LES EAUX. -- Eaux froides, sulfatées calcaires, ferrugineuses, galeuses.
Connues de temps immémorial dans le pays, devenues célèbres dans i.a seconde moitié du dix-huitième siècle,
!• f Émergence : D'un sol d'alluvion , superposé au terrain triasique. i ' Trois sources : Source du Pavillon ou de la Buvette; source des Bains lource du Quai.
•' Del)it en 24 heures : Source du Pavillon, 920 hectol. Cette source est lus abondante à l'époque des pluies que pendant la sécheresse.
J)rnsité : 1,002, source du Pavillon.
Ti'mpérature : Les trois sources, 10^
i iiractères particuliers : Eau limpide, incolore, se couvrant au confie l'air d'une pellicule irisée, odeur ferrugineuse, saveur fraîche, ihle quoique ferrugineuse, elle ternit les verres en peu de temps et ai>se déposer dans les bassins un sédiment onctueux et ocracé. ' Service médical : Un médecin inspecteur. 1 Emploi : En boisson principalement; bains, douches. I Situation : 330 mètres au-dessus de la mer.
Climat de montagnes, rude, variable, nécessitant les vêtements l'hiver.
Saison : du 1" juin au V octobre.
Effets physiologiques : Eaux diurétiques, constipant à faible dose, très- >urgatives à haute dose, phénomène que n'expliquent nullement les •rincipes minéralisateurs et que M. Rotureau considère comme produit lar une indigestion d'eau minérale; quoi qu'il en soit, certains malades ont purgés par sept ou huit verres, tandis que d'autres en supportent
vingt et mCmc trente sans troul)le des organes digestifs. Ces eaux pal laissent jtimuler d'une manière spécifique les conduits urinaires et blf liaires; c'est ainsi du moins que l'on s'accorde à expliquer comment elle facilitent l'excrétion des calculs. Elles dissolvent les concrétions plios pliatiqi:es et mu(iueuses, elles sont un puissant excitant de l'appareil gé nital, enfin elles agissent comme toniques et reconstituantes.
Analyse (0. Henry, 1853).
s. DU QUAI. s. DU rAvn.i.ox, Eau, 1 kilogr. Eau, 1 kilo;-M
Sulfate de chaux I5',ir)0 ls',250
— de magnésie 0 , 1 90 ) ^ ..,.^
— de soude 0 A:\0 ] ^ ''^^^
— dépotasse traces
Bicarbonate de chaux 0 ,67.') j qq.>
— de magnésie 0 ,220 1 ^ '^^
— de soude 0 ,197 0 ,170
— de 1er et de manganèse. . 0 ,009
— de strontiane traces j
Fer et manganèse 0 ,00.". |
Chlorures alcalins et terreux. . . 0 .160 *
Chlorure de sodium j .. ^,^
— de potîissium 1 ^ '^"^^^
— de magnésium 0 .040
lodures et bromures alcalins . . . traces
Silice et alumine 0 ,120
Azotate indices
Phosphate de chaux ou d'alu- ]
mine. /
Matière organique azotée \ 0 ,070
Principe arsenical uni au fer. . 1
Perte ]
Silice, alumine, sel de potasse, \
phosphate ( 0 ,;V20
Matière organique et perte )
La source du Pavillon donne pour l kilogr. d'eau :
Gaz acide carbonique 0 "^009
— azote avec un peu d'oxygène indéter.
M. Nicklès a reconnu la présence du fluor dans les eaux de Contrexéville.
hihliofjrophie : Mamelet, Notice sur les propriétés physiques, chimiques et médicinales des eaux de Contrexéville. Paris, 18Ô1, in-8. — Legrand du Saulle, Notice sur les eaux minérales de Contrexéville. Paris, IH.")?. — Nicklès, Kecherciies sur la diffusion du fluor. Nancy, ISôS, in-8. — Trouille, Des eaux minérales de Contrexéville. Paris, 1839, in-8.
FRANCE. — CRANSAC.
CRANSAC (AVEYRON).
942 kil. de Paris. — Trajet en 25 h. par trains express; en 30 h. 30 m. par trains omnibus. — 1« cl. 106 fr. 50 c. — 2« cl. 79 fr. 90 c. — 3*^ cl. 58 fr. 50 c.