‹ Les banques dans l'antiquité [microform]Chapitre 3 sur 4 · SO · texte numérisé non relu

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nou velle contestation entre U» parUessur la composition do tribunal arbitral. Chacune des deux parties fournissait par le compromis môme une caution qui s'engageait à payer le montant d'une condamnation éventuelle. La caution d'Apatourios était précisément son arbitre Aristoclès, ce qui paraît étrange, car l'arbitre se trouvait ainsi avoir un intérêt dam i'affiure qu'U était appelé à juger. Quant à la caution de Parménon, était^» cet ami qui avait prêté les quarante mines et qu'il avait nommé son arbitre ? Ou bien était-ce un autre athénien, Archippos de Myrrhinonle ? Telle est précisément la question du procès.

En effet, Parménon a été obligé de quitter Athènes. Avant do parUr, U a tait défense à Aristoclès de statuer sans l'assistance de ses co^itres, mais Aristoelès a passé outre, et prononcé une sentence par défaut, portant condamnation de Parménon en vingt mines, à titre de dommages-intérêts. Apatourios, armé de cette sentence, intente une action contre l'ami qui a fait l'affaire des quarante mines et qu'il prétend être la caution de Parménon • celui-ci soutient qu*:l n'a contracté aucun engagement de ce genre et oppose l'action appelée «*pa^p*ç,i. La fin de non-recevoir se confond ICI avec le fond du procès, car tout se réduitau point de savoir s'il y a eu convention entre les parties. La convention en effet n'est pas reppésenlée. Apatourios prétend que l'acte a été détruit et produit un témoin pour prouver que la convention a existé. L'orateur s'efforce de prouver le contraire, et invoque diverses orésomplions. *^

D'après ce que nous venons d'exposer, les institutions de crédit dans l'antiquité hellénique paraissent avoir été douées de tous les éléments nécessaires pour développer suffisamment, avec le temps, tous leurs effets bienfaisants, qui avec le fond richeet varié de l'antiquité devaient contribuer énormément à la civil isation La décadence Indigène et la conquête romaine ont porté un coup fatal aux institutions de crédit, dont les bienfaits devaient êtreuniversels, comme toute la civilisation de la Grèce.

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