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Es.paijni.a. ko borihuak o.
L'hi. ver al.tris.te . les cam
Fuyez ! fuyez ! mon pauvre cœur Est encor pleiu de sa douleur !
G*était aux beaux jours du printemps Que je recevais ses serments :
L'automne la vit infidèle. . .
Fuyez ! fuyez à tire-d*aile, Fuyez ! fuyez ! mon pauvre cœur Est encor plein de sa douleur l ^
La mort me sourît et m^attend :
J'ai tant pleuré ! Je Taimai^ tant l Fuyez ! fuyez, Je vous en prie, Et si vous rencontrez Marie, Ne lui dites pas que mon cœur Est encor plein de sa douleur 1
IL — Sérénade ou Aubade.
Ene izar maitea Ene cbarmagarria, Ichilik zure ikhustera Yiten nitzaitzu leihora ; Eoblalzen dudalarik, Zaude lokbarturik :
Gabazko ametsa bezala Ene kantua zailzula !
« Mon étoile bicn-aimée, — ma cbarmante ; — en silence, pour vous voir, — je vous viens à la fenêtre ; — pendant que je cbante, — demeurez endormie : — comme un rêve nocturne
— que mon cbant soit pour vousl
« Vous ne me connaissez pas ; — cela aussi me cbagrinc ;
— vous n'avez pas besoin de moi — ni non plus de souci. — Que je meure ou que je vive, — pour vous (c'est) égal l — Vous, au contraire, bien-aimée Marie, — vous êtes ma vie.
<* Ce qu'était la peine d'amour — jusqu'à présent je ne sa-
LITTÉRATÏÏRE ET CHANSONS