‹ Les batailles d'autrefois (volume 2)Chapitre 15 sur 152 · CANTONNEMENTS · texte numérisé non relu

CANTONNEMENTS

« En arrivant au gîte, le conductier arrêtera son enseigne en dehors du logis et il fera sortir des rangs son officier logeur. Celui-ci sera accompagné d'un homme d'armes de chaque escadre, qui pourra amener les S cavaliers de sa lance fournie.

« Le logeur distribuera les quartiers à ces hommes d'armes. Personne ne devra prendre d'autre logis que celui qui sera désigné par le logeur. Nul autre que le* logeur et les fourriers désignés n'entrera en ce moment auxdits logis, en abandonnant les rangs, sous les peines les plus sévères.

« Quand les quartiers seront établis, chaque escadre s'y rendra sous la conduite de son chef. Si quelque officier trouve à se plaindre de son logis, il s'adressera au conductier qui tranchera la question.

« Les conductiers viendront ou enverront, tous les jours, vers le maréchal pour avoir le tnot de guet, le cri de la nuit ou le billet de logement.

« Chaque chef d'escadre viendra le soir, avant le souper, trouver son conductier pour savoir ce qu'il aura à faire pendant la nuit. Il agira de même le matin • et avant le dîner, pour connaître ses devoirs du jour.

« Nul ne quittera l'escadre ou le quartier pour ses affaires ou quelque autre cause, sans congé ni licence de son chef direct '.

1 Rapport journalier.

2 En temps de paix, il n'est accordé de congé qu'à £1 liommcs d'armes et à 15 archers par escadre, et, en temps de guerre, qu'à 2 hommes d'armes et 6 archers jusqu'à ce que le duc le défende. L'homme d'armes qui obtient un congé laisse, avant de partir, son meilleur chc-

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