‹ Les batailles d'autrefois (volume 2)Chapitre 40 sur 152 · PASSAGE DE L'APENNIN · texte numérisé non relu

PASSAGE DE L'APENNIN

« C'est le pas qui depuis Pise va jusqu'à Pontremoli que je craignais le plus, » dit Commines.

« Près de Pietra Santa, entre le roc taillé et les marais de mer bien profonds, la route ressemblait à la chaussée d'un étang. Une charrette jetée au travers et

et lionorable, qui fut le grand connétable du royaume de Naples; le roi lui avait donné le comté d'Acri et le marquisat de Squillazzo. Le grand chambellan était Etienne de Vers, sénéchal de Beaucairc, nommé capitaine de Gaéte, duc de Nola et autres seigneuries. Tous les deniers du royaume passaient par ses mains et il avait plus grand taix qu'il ne pouvait et ne sut porter. Monseigneur Julien de Lorraine fut fait duc en la ville de Santo-Angelo, oîi il a fait merveille de se bien gouverner. A Manfredonia, fut laissé messire Gabriel de Monfaucon, homme que le roi estimait fort, mais qui s'y conduisit très-mal, car il la rendit, après 4 jours de siège, par faute de vivres ; or, il l'avait trouvée bien garnie, et il était dans un lieu abondant de blés. A Tarente, le roi laissa Georges de Sully, qui s'y gouverna très-bien et y mourut de la peste. A Aquila, demeura le bailli de Vitry, qui bien s'y conduisit, et dans les Abruzzes messire Gratien des Guerres, qui fort bien le servit. • (Commines, liv. viii, chap. i.)

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deux bonnes pièces d'artillerie, avec dos i-ens (ui bien petit nombre, nous eussent empêchés de passer sans remède; mais nos ennemis n'étaient pas encore ensemble. »

On arriva sans encombre à Sarzane.

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