‹ Les batailles d'autrefoisChapitre 173 sur 203 · ARTILLERIE ROYALE · texte numérisé non relu

ARTILLERIE ROYALE

« Comme les bonnes villes, le Louvre eut alors son artillerie.

Son maître et visiteur, Gaspard Bureau, réunit autour de lui les canonniers les plus habiles et remplit les magasins des machines les plus parfaites. »

Les anciennes armes de jet, grandes et petites, lourdes ou portatives, étaient loin d'être abandonnées, mais le rôle des armes à feu s'était agrandi. On lançait des

et un pignon mù par une manivelle. Celle boîte est maintenue à l'arbrier par une forte bride do cordelle.

« Pour armer, on agrafe la corde, et on fait tourner la manivelle, jusqu'à ce que la corde butte dans l'encoche delà noix. Alors, on détourne la manivelle et on eiilève le cric-

« M suffit, pour tirer, d'appuyer sur la grande gâchette.

« Le carreau ne coule pas dans une rainure; il est simplement posé sur la face d'ivoire de l'arme, et il est maintenu par un ressort de corne passant par-dessus la noix. • (Viollet-le-Duc. Mobilier, tome v, pages 27 à 37.)

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