‹ Les batailles d'autrefoisChapitre 28 sur 203 · CO TACTIQUE DES GRECS · texte numérisé non relu

CO TACTIQUE DES GRECS

Le mot d'ordre (Jupiter, Pallas, Hercule) est échangé entre les sentinelles, et entre les rondes ou les patrouilles de quatre hommes, qui relient les postes.

J Pattes d'ûplùef

P. iΣRLE, d'après un croquis de E. Hardj. Fig. i4.

WARCnER EN AVA>'T.

Quand la phalange se met en marche, l'aile droite qui, sur la ligne de bataille, est le poste d'honneur du général en chef, forme la tête de la colonne; l'aile gauche forme la queue.

Les Grecs marchent au son de la musique. Des joueurs de flûte accompagnent les syntagmes, pour

MARCHEIl EN AYANT. 64

marquer la cadence du pas et pour empocher les rangs de se rompre. Un esclave porte les armes et les vivres de chaque oplite (GO livres environ).

Devant l'ennemi, les soldats, avant de charger, entonnent le Péan, hymne de guerre et de victoire.

\! avant-garde et V arrière-garde sont formées de troupes légères, psylites et archers à cheval thessaiiens, soutenues quelquefois par des peltastes.

Le corps de bataille se compose de la phalange, derrière laquelle marchent les éléphants (quand il y en a), les machines et les bagages.

Les vivres de réserve sont portos par des botes de somme ou par des esclaves : c'est le convoi.

La marche la plus rapide que cite Xénophon est celle d'Agésilas : 160 stades (29 kilomètres), du lever au coucher du soleil *.

Alexandre, poursuivant Darius avec sa cavalerie, a fait 3,300 stades en 11 jours (IS lieues par jour).

La marche en avant en ligne de colonnes de compagnies est, pour ainsi dire, décrite par Xénophon.

Il s'agit de gravir une montagne, en présence de l'ennemi :

Xénophon propose aux stratèges de quitter l'ordre

1 Le stade olympique est de 600 au degré et vaut 183 mètres; mais il y a des stades de 100 mètres.

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