FA'/.^ S
m^ va^^ f7?7^ g5?^ v/^^/vA rîn vm.-à :^3
^nunmw%mm i.«^î
El H a
I Véliles 0 Jkslaipes S PVinccs 0Tpiaires ;. )VéKle3aprèsadicmenga|c*
l-.>-i:i.':i Cavalerie
lUixiNt, d'uiiris un croquis de E. Uarciy.
Fig. 20.
Il avait divisé, d'après leur fortune, les plébéiens en six classes.
Les 18 premières centuries de la î'"" classe fournissaient la cavalerie légionnaire (juslus equiiatus) ; le reste et les 4 classes suivantes, l'infanterie pesamment armée (milites) ;
La 5% l'infanterie légère (levis armaiurd) ;
La G% composée des citoyens les plus pauvres [jpro-
letarii, capite censi), était exemptée de la milice, parce
qu'elle ne pouvait pas supporter les frais de la guerre.
Pour être soldat légionnaire il fallait donc, à
l'origine , être un citoyen aise', cnjant à défendre so
fortune particulière en même temps cjue la chose publique; c'était un privilège, une qualité.
« Se donner pour soldat quand on n'en a pas le droit, est un délit grave ' ».
D'ailleurs on ne devenait légionnaire qu'après un stage dans les troupes légères. Il fallait avoir successivement fait partie des accensi ( ou funditures ) , soldats surnuméraires, qui n'avaient, le plus souvent, d'autres
Fi-. 27. a
1 . Dare se mililcm, cui non licct, grave crimcn habetur » (Digeste).
'- Accensus. Figure du Dictionnaire des antiquités grecques et romaines, de MM. Darcmbcrg et Saglio, publié en fascicules par la maison Hachette. Les directeurs de cette importante maison, en nous communiquant plusieurs de leurs clicliés, ont fait, en notre faveur, une exception, dont nous leur sommes fort reconnaissunl.
ARMEMENT DES LÉGIONNAIUES.
armes (iuo ki IVonde et qui remplaçaient, au combat, les morts ou les blessés, puis, des rorarii, nus jusqu'à la ceinture, mais protégés par un bouclier rond, ou des feroiUirii, sans bouclier.
Les uns et les autres n'avaient que des armes de jet, pour cngaù'or le
Car. Iliu.vLx, d'upns la
combat et harceler les „. ,
flancs de l'ennemi -.
colonne Trajane ■
ARMEME.XT DES LÉGIONNAIRES.
Pendant la deuxième guerre punique (542 avant J.-C), les fantassins légers de la légion reçurent un armement uniforme et prirent le nom de Vélites.
Cet armement se composait d'un casque de cuir sans panache {galea) (Fig. 36), d'une courte épéo espagnole et de plusieurs javelines à bois long et à fer très-aigu, servant de projectiles.
Une petite lanière (amenfum), attachée en avant du centre de gravité de la javeline, et dans laquelle le
* Rorarius. La colonne Trajane a été élcvL^c à Rome, l'an 112 après J.-C, pour célébrer les victoires gagnées par l'empereur Trajan sur li!s Daccs.
2 « Tela, qu3C fcrrcntur, non quse tcncrcntur. » (Végôcc.)
vélito engageait l'index, augmentait de beaucoup la portée et la pénétration du trait.
p. ÎIau??uan.n.
Fi- 20, 1
Après l'apprentissage ou bien à la suite d'une action d'éclat, le vélite était admis parmi les pesamment armés, il devenait Hastaire.
On lui donnait alors un casque de cuivre, surmonté de grandes plumes noires ou rouges, une ceinture de fôr, une jambière {ocrea) pour la jambe droite, un grand bouclier quadrangulaire [scutum), en bois léger recouvert de cuir, une ^;^v^«5 longue lance, une épée courte et
deux javelots.
Il /l^>'-=">*^ r-i> \ heprmce conservait le même ar- W f\ IZ I moment ; mais le ^n'azVe n'avait pour armes offensives que l'épée et le pilum, javelot composé d'une mince tige de fer, longue de 3 pieds (O'^jGO), tantôt ronde et tantôt carrée, terminée par une petite pyramide quadrangulaire ou par un harpon à
CïliRwyi, d'après J.Duvaux
Fig, 30. quatre crocs. Cette tige était fixée
ï Figure publié3 dans V Illustration (n» du 21 août 1875), d'après un module du musée de Saint-Germain.
ARMKMI'.NT DES LÉGI0N\A1RI'S
à une hampe de môme longueur et de 0"',03 de diamètre, soit par une douille, soit par une soie de 0"',lo, traversée par une chevillette en 1er.