‹ Les batailles d'autrefoisChapitre 44 sur 203 · HIÉRARCHIE MILITAIRE · texte numérisé non relu

HIÉRARCHIE MILITAIRE

liQ général en chef àe l'armée (consul, préteur ou dictateur) est suivi de douze licteurs, vivant témoignage du droit de vie et de mort qu'il a sur tous. Il est escorté par un escadron de cavalerie d'élite {extraordinarii : guides du consul).

Il désigne un maître de la cavalerie, qui est en quelque sorte son chef d'état-major, et des légats {legati), pour le seconder dans le commandement.

Les tribuns ^MgQTii sans appel toutes les fautes contre la discipline ou le devoir militaire ; ils distribuent les récompenses, et nomment à tous les grades ou emplois de la légion.

Jusqu'en 360 avant J.-C, les tribuns sont choisis par les consuls. Il y en a six par légion, qui alternent deux par deux, tous les deux mois, pour le commandement de la légion. Depuis 360 jusqu'à Tibère, les tribuns sont élus par les comices {tribuni comitiati) ou nommés par les consuls [tribuni rufuli) ' .

Les insignes des tribuns sont : Vangusticlave, tunique courte, sans ceinture, qui s'ouvre par devant et qui est bordée de pourpre, l'anneau d'or au bras, le casque doré, la parme, bouclier rond, richement ornée, et l'épée à poignée d'ivoire [parazonium (Fig. 32, p. 103).

» Sous l'empire, il» sont nommés par l'empereur : majores (c'est l'origine du titre de major) ; ou bien, ils ne doivent leur titre qu'à un avancement régulier, et, dans ce cas, ils sont moins considérés : minores, officiers de fortune.

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