I20 LORE^ZO ET DELINA
Son corps tremble; il succombe, et la nuit éternelle A voilé pour jamais sa mourante prunelle !
Eh bien ! es-tu contente , et tes sanglans regards Ont-ils bien contemplé ces cadavres épars ? Dis , ces affreux tableaux où ta rage respire , Ont-ils rassasié ton effréné délire ?
Cruelle! va chercher le prix de tes fureurs. Elle fuit , l'œil farouche , ù travers ces horreurs ; Du plus haut des degrés s'élance échevelée , Va tomber sur le marbre h demi mutilée , Et ses pâles débris restent sans mouvement : De cet horrible drame horrible dénoûment 1