CARBURATEUR FOREST
Le principe de cet appareil, qui date de 1888, repose sur trois points caractéristiques :
1° Echauffement de l'air ambiant avant son entrée au carburateur;
2** Maintien dans le carburateur d'une température absolument constante par une circulation méthodique d'eçiu chaude;
3° Régulation rigoureuse de Tinlroduction du pétrole dans le carburateur, maintenant le niveau constant.
Ces trois conditions sont indispensables h la carburation continue, régulière, d'un grand volume d'air devant alimenter un moteur d'une grande puissance.
On sait que l'évaporation produit du froid qu'il faut com-
battre en envoyant au carburateur un nombre de calories égal aux frigorios produites par l'évaporaliou ; sans cela il se forme sur le carburateur une couche de glace qui ne tarde pas à arrêter le fonctionnement de l'appareil. Il faut donc, pour obtenir une carburation régulière, maintenir la constance de la température et de l'alimentation.
La ligure lôU représente l'ensemble de l'appareil, qui est constitué de deux cylindres concentriques fermés par deux
Fio, 159. — Carburateur Porest.
flasques au centre desquelles passe un arbre portant une série de brosses circulaires, mises en mouvement au moyen de la poulie V; ces brosses, en tournant, s'imprègnent de pétrole, et elles offrent ainsi une grande surface d'évaporation. Le cylindre extérieur forme une enveloppe de circulation d'eau chaude, laquelle entre dans la tubulure E pour sortir par la tubulure opposée E'.
Le réservoir X, par l'intermédiaire du (lotteur Y, maintient constant le niveau du liquide dans le carburaleur, F est la boite d'échappement des gaz du moteur ; elle est traversée par
le serpentin S, qui (^chauffe lair avant son arrivée au carburateur.
L'eau qui circule autour du carburateur a d'abord passé autour des cylindres moteurs auxquels elle a pris une somme de calories qu'elle transmet au carburateur. A la mise en
FiG. 160.
marche, si cela est nécessaire, on peut chauiïcr au moyen de Tappareil figuré par la lampe U. L'air ambiant traverse d'abord le serpentin S, entre dans le carburateur par un des fonds ; il circule autour des brosses circulaires et sort saturé de carbures par la conduite G.
CARBURATEUR LONGUEMABE
Le pôtrolc arrive par DG [fiy. 161) ot la valve H, maoœu-
!v*:e par 1, no mélaiigt! au travers do la loile perfor<^^e i à l'air
Force jIutrick Et PBO^'CLS^o^ 243
aspira par E, et ce mélange est aspiré par F au moteur, après s'être vaporisé sur les ailettes T du couvercle L, chauffées par une dérivation de l'échappement suivant PQSCîVW. Pour la mise en train, on chauffe l'appareil avec une lampe en W dont les produits de la corobuslion s'échappent par G et les oriliccs X, alors découverts par l'anneau Y.
CARUIIBATEUR PHILIPS
Pour gazolines. Le réservoir X [fiy. 1(15) renferme un agitateur A, rainure sur l'arbre B, avec frolleur «, et l'arbre B est
mis en rotation par récliappeineut au moyen d'une turbine G, qui reçoit les gaz d'échappement par Erf et les évacue par