TORPILLE SIMS-EDISON
Cette torpille affocto également la forme d'un énorme cigare; elle est divisée en quatre compartiments principaux (^y. 258).
Le cône décharge, qui est placé à l'avant, contient 150 kilo- ^ran.mes do dynamite; la mise de feu se fait électriquement
en renversant lo courant. Le compartiment suivant contient le dévidoir sur lequel est enroulé le fil conducteur (1.500 à ■à.OOt) mètres).
Ce câhle sort de la torpille par un tuhe parallèle à son a.Ke, et débouche en arrière et au-dessous de l'hélice; au milieu de ce cftble passe un second fil pour la manœuvre du gouvernail de direction. Le càhie principal est extrêmement léger et ilexible : sa section est suffisante pour transporter une énergie de ;îO ciievaux-vapeurs et donner ainsi à la torpille une vitesse d'environ :i5 kilomètres à l'heure.
La force motrice est fournie par une dynamo génératrice du poste de lancement qui envoie le courant à un éleclromoleur placé dans la torpille.
Parmi les nombreux enGrins. inventés et construits oar
Au fur et à mesure que la torpille avance, la câble se dérouie du dévidoir et sort par le tube. On a remarqué, dans ce genre de locomotion, que, si le dévidoir était sur le rivage, la torpille ralentirait sa marche, ralentissement occasionné par le frottement du câble, puisqu'il serait traîné dans Teau, tandis que la torpille, portant elle-même la bobine, le travail de frottement du câble dans Teau est ici tout k fait négligeable.
Une sorte de flotteur, ayant la forme d'un petit bateau de course, est rigidement relié à la torpille ; il est, en outre, muni de deux mâts au moyen desquels sa course peut être observée; son avant possède deux jambes de force assez inclinés pour permeltre à la torpille de plonger et éviter ainsi les ceintures flottantes, destinées à protéger les navires au mouillage (tracé en éléments).
Si on le désire, en peut remplir la coque de cellulose ou de liège, en vue de résister à la pénétration des balles.
CÂIION SOUS-MARm