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L'ORDRE DORIQUE

ride d'Euripide, Oreste et Pylade se promettent de pénétrer dans le temple d*Artémis. Le vide entre les triglyphes fut plus tard rempli par une pierre plate rectangulaire : c'est la métope (G). Au-dessus de la frise est placée la corniche (H), terminée par une moulure appelée cimaise (I), sur laquelle repose le toit.

2° Ordre ionique. — h' ordre ionique (fig. 38), qui domine dans les colonies de l'Asie Mineure, dans la Hellade orientale, est d'origine asiatique : on entrouveles éléments dans les monuments assyriens et phéniciens ; il est postérieur au dorique et ne se montre définitivement constitué qu'au temple d'Artémis à Ephèse, élevé vers 580. Plus élégant, plus orné que le dorique, mais sans surcharge, et susceptible de beaucoup plus de variété, il se développa bientôt à côté de lui dans la Grèce propre. Il brilla de tout son éclat aux Propylées d'Athènes. Mais il y est encore uni à l'ordre dorique, qui est employé à l'extérieur, l'ordre ionique ne l'étant qu'à l'intérieur du monument *.

Ce qui distingue tout d'abord l'ordre ionique, c'est son chapiteau portant des volutes en spirale (a). G es volutes sont reliées soit par des lignes droites (temple d'Apollop Didyméen et autres temples de l'Asie Mineure) , soit par des lignes fléchissantes (Victoire Aptère et Érecthéion d'Athènes), soit même, mais rarement, par des lignes surélevées reliant les deux volutes d'une même face dans une courbe unique (temple d'Apollon à Bassœ)*. Le fût ionique

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