‹ Les beaux-arts dans l'antiquitéChapitre 56 sur 120 · ATHÈNES AU CINQUIÈME SIÈCLE · texte numérisé non relu

ATHÈNES AU CINQUIÈME SIÈCLE

i des autres rompait en est, comrae le pique de

passion exclusive qui se développe aux dép< branches de l'aclivîté bumaînt!. Non, elle rien l'harmonie, et le vrai citoyen à Alhèn \konngte homme au xvii" siècle, celui qui n< rien. Lorsque Eschyle meurt but une terre étrangère , il ne fait pas même allusion sur son épitaphe aux oeuvres de son génie , mais il tient à ce qu'on n'oublie pas qu'il fut citoyen d'Athènes et qu'il a su bravement combattre pour la défendre'. La littérature et l'art sont intimement unis. Ils puisent aux mêmes sources. Ils s'inspirent des mêmes sentiments et tendent à produire sur les âmes les mêmes impressions. Une grande partie des peintures et des sculptures grecques n'est que l'illustration d'Homère, d'Hésiode et des poètes des cycles héroïques. Bientôt la tragédie viendra rendre encore plus populaires les aventures des héros et des dieux. Elle sera s le cadre naturel dans lequel se présentent à l'imagination tous les souvenirs, toutes les légendes du passé. La tragédie crée aussi un besoin d'émotion dramatique' n, et familiarise le public avec l'étude des passions et des caractères; de là une plus grande variété dans les sujets, une plus grande liberté , une plus grande confiance pour l'aitiste, qui est sûr d'être mieux compris. De là le goût de l'expression morale; de là la place de plus en plus grande que prennent dans l'art la

Fig. U. -

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