PRAXITÈLE ET SES COHTEUPORAINS
•nique. Il était fils de CépkUodoie^ l'Ancien, dont les œuvres marquent la transition entre Phidias et l'école nouvelle. Ce Cépbisodote était l'élève et peut-être le fils d'Alcamène. Praiitèle eut lui-même pour fils deux sculpteurs célèbres, Céphisodote le Jeune* et Timarque. Praxitèle, à la différence de Polyclète et de Phidias, vise plutôt à l'élégance qu'à Uforce. Il aime la délicatesse ; mais cette délicatesse ne tombe pas dans l'afféterie et n'enlève rien à la fermeté et à la sâreté de son ciseau. Son oeuvre la plus célèbre était la Vénvs de Cnide, qui a fait dire que l'Olympe était privé de la déesse depuis que Praxitèle l'avait fait descendre sur la (erre. La Vénus du Capitale, la Vénus de Médicis, en dérivent, mais n'en sont pas rig. »5. - ApolloD Saurocton». des imitations directes. L'ad- (Louym.]
mirable léte de bronze du musée de Berlin a plus de puissance et de grâce; elle peut mieux nous donner une idée de ce que devait être celle de la déesse telle que l'avait représentée le sculpteur athénien. Son type de faune, souvent reproduit, nous plaît mieux que son Apollon Sauroctone, également connu par de nombreuses répétitions, et qui nous parait trop vanté. D'ailleurs le musée de Berlin possède une œuvre authentique du célèbre artiste, dans le groupe d'Hermès et Bacchus découvert à Olympie le 8 mai 1877 *. Ce groupe lui-même ne permet pas de le