‹ Les beaux-arts dans l'antiquitéChapitre 83 sur 120 · II. - ontcc · texte numérisé non relu

II. - ontcc

La scnlptnre. — L'Apollon du Belvédère. — Après Alexandre, les principaux foyers de la civilisation

hellénique ne vont plus pj^. „ ^poiton du b.1tM»« briller dans la Grèce pro- (V.iicM.)

pre. L'art national grec par excellence, la sculpture, s'y maintient encere fort haut, il est vrai, pendant deux ou

1. Sjrlriin LiiJ, Qiui A GrteU «Bnuii Inimm nDiuininM Irméiâtriul, P«ri». 18Mi «t at,«a ia Èii-Jti iTtcjm. (. IV (18*1), p. ». 3. CoIdu> d> brome du vui< «*cl< d< noln tn.

lïO L'ART GRB^

trois générations : il suffit de citer des ceuvres telles que la Diane de Gabies (Louvre) et VÂpoHon du Belvédère (Vatican)', oeuvre trop vantée par Winckelmann, mais qui sufBrait i l'honneur d'une école. Cependant les grands foyers de l'hellénisme pour les arts, connue pour les lettres et les sciences, sont Alesandrie, Rhodes, Pergame.

Page 1