M. HORACE VERNET
L'art semble avoir besoin de perspectives et de recul pour bien discerner les objets, comme le presbyte qui est obligé d'éloigner de ses yeux le livre qu'il veut lire; il aime à plonger ses regards hors du temps actuel, dans les siècles passés, et il s échappe volontiers de son milieu pour s'élancer vers les régions lointaines. La réalité ambiante a, en effet, quelque chose de précis, de certain, d'arrêté qui se prête peu aux transformations de l'idéal et du style. Ce^que le peintre emprunte à la nature, il I agrandit, en élague les détails, et l'entoure d'une atmosphère spéciale ; c'est une création encore plus qu'une copie, quoique le monde extérieur en ait fourni les formes. Les scènes et les sujets contemporains sont particulièrement rebelles à ce travail d'idéalisation. Il est trop aisé de comparer le type avec l'œuvre, et les esprits exacts relèvent sévèrement toute différence, sans penser que la prunelle de l'artiste n'est pas l'ob-
PEllfTUBE, SCULPTURE. 11
jeetif d'un daguerréotype, et qu'un vrai peintre doit mêler son sent iment à la reproduction des choses. L'admiration et, l'étu de des chefs-d'œuvre de l'antiquité et de la renaissance sont aussi pour beaucoup dans cette façon de voir; lorsqu'on a dessiné d'après la bosse tous les dieux et tous les héros, estompé les torses de cette population marmoréenne qui semble n avoir jamais connu le vêtement, il est bien difficile, pour ne pas dire impossible, de comprendre l'espèce de beauté que peuvent offrir nos pauvres formes sous nos habits étriqués et de couleur sombre.
Aussi faut-il savoir beaucoup de gré à ceux qui abordent l'histoire de leur temps et l'expriment en y ajoutant une proportion d'art suffisante. M. Horace Vernet a ce mérite rarej^njyoir.pas fait comme tant d'antres des guerriers à (Uji[rassedjairain, à casque classique surmonté d'une aigrette rouge, à bouclier orné d'un bas-relief circulaire, mats d'avoirjrej)re^nté ^^Iqu} .bonnement des soldats avec shakos bonnet à poif, bufûeteries, giberne, sac, guêtres, capote ou dolman, selon l'uniforme, tels qu'ils sont en effet et que chacun peut les voir à la parade ou à la bataille. Quand il a voulu peindre des cavaliers, il ne les a pas campés tout nus sur les coursiers de marbre de Phidias, comme c'est l'habitude; mats il leur a mis entre les jambes des chevaux de régiment fort peu historiques, harnachés d'après l'ordonnance et auxquels un instructeur de l'école de Saumur ne trouverait rien à reprendre. — Rien n'a l'air plus simple en apparence, et rien n'est plus difficile. La poésie des temps modernes n'est pas toute faite comme celle des temps anciens;
il faut la deviner, la dégager et inventer des formes pour la rendre.
M. Horace Vernet aura cette gloire d'avoir été de son époque, lorsque tant d'artistes d'un mérite supérieur, peut-être, se renfermaient dans la sphère del'idéalet n'en descendaient pas, vivant abstraitement aux siècles de Périclès, d'Auguste et de Léon X. — Il n'a pas eu comme eux d'illustres modèles, des traditions sacrées, des règles certaines ; il lui a fallu tout créer, dessin, couleur, arrangement, pour peindre ce héros collectif qu'on appelle l'armée, et qui vaut bien Achille ou Hector, quelque admiration qu'on professe d'ailleurs pour ces personnages homériques. Sans doute, M. Horace Vernet ne saurait être comparé, pour le style ou le coloris, aux grands maîtres d'Italie, de Flandre ou d'Espagne; mais il est original, spirituel, moderne et français. Ce sont-là des qualités dont il faut tenir compte, quand même on leur en préférerait d'autres.
Une salle particulière a^été réservée à M. Horace Vernet cQ|jjmejiM. Ingres : il eût pu aisément en remplir plusieurs s'il eût réuni son œuvre immense, car jamais pinceau ne courut plus sûr et plus rapide sur la toile, jamais fécondité ne fut plus laborieuse et plus inépuisable.
(JLes peintres de batailles, jusqu'à M. Horace Vernet, se contentaient en général de mettre au centre de la composition un groupe luttant dans des poses académiques, et noyaient le reste sous des flots de fumée. Jemmapes, Valmy, Hanau/Montmirail, sont conçus d'une manière plus militaire et se rapprochent bien davantage de la réalité probable :
on y comprend le mouvement des troupes et le sens de la bataille. À Jemmapes, Dumouriez et son état-major occupent une partie du premier plan; un officier vient faire son rapport; une chaumière incendiée dont les habitants déménagent en toute hâte brûle à la droite du spectateur; des soldats portent un blessé sur un brancard formé de leurs fusils ; plus bas, dans un ravin qui se creuse au bas de la plate-forme, une charrette traînée par de forts chevaux cahote d'autres blessés ; un obus vient éclater à la tête du convoi et fait cabrer les bétes effrayées, que maintiennent à grand peine les conducteurs; au fond s'étend la campagne rayée de lignes de troupes, estompée çà et là par les fumées bleuâtres des batteries, et se dessine la silhouette de la ville. — Valmy se reconnaît à son moulin et à la masure transformée en ambulance qui lui font un si heureux premier plan; un boulet vient de tuer le cheval de Kellermann au milieu de ses officiers, qui se rapprochent avec intérêt; des chevaux morts et dépouillés de leur selle gisent sur le devant de latoile;-plus loin, une triple ligne de grenadiers s'ébranle, des pièces de campagne se rendent au galop à la place désignée ; un caisson saute, ouvrant dans les rangs son cratère de flamme et de fumée, et l'œil glisse jusqu'à l'horizon, sur une plaine où se dessinent des mouvements stratégiques.
Des arbres rompus ou éciméspar les boulets, des caissons brisés, une charge furieuse où les dragons autrichiens et bavarois tâchent de prendre des pièces d'artillerie aux Français qui se défendent comme de beaux diables, les mille épisodes d'une semblable lutte, cavaliers se sabrant, chevaux
14 LES BEÀDX-ABTS BN 1U10PE.
cabrés ou renversés, telle est la bataille de Haiiau. Celle de ltontmirail saisit par une solennité mélancolique et une sévérité d'effet qui ne sont pas habituelle* à M. Horare Vernet — Un grand nuage ouvre son envergure noire sur un ciel livide et crépusculaire ; la campagne est sombre ; quelques petits arbres découpent leurs ramures grêles sur l'horizon blafard. Au premier plan, près d'un arbre effeuillé, se dresse sinistrement une croix; des soldats russes cherchent à se couvrir derrière un mur qu'attaquent des tirailleurs français; des pelotons de grenadiers s'avancent an pas de charge pour soutenir les tirailleurs; un officier russe à cheval franchit le mur et donne à sa troupe Tordre deae replier.
Ce qui caractérise le talent de H. Horace Vernet dans les tableaux que nous venons de décrire sommairement, c'est Thabileté avec laquelle il met en scène les multiples personnages du drame militaire; aucun n'est oisif, tous concourent àjTaction : ceux-ci attaquent, ceux-là se défendent; les uns tuent, les autres meurent, avec une variété d'attitudes vraiment extraordinaire; toutes sortes d'épisodes ingénieux rompent les lignes forcément régulières d'un tableau de bataille: un cheval qui tombe, un blessé qu'on enlève, une cantinière offrant son bidon d'eau-de-vie aux soldats, un aide de camp portant un ordre au galop, un général étudiant les positions de l'ennemi, tout cela heureusement trouvé et spirituellement peint. H. Horace Vernet connaît à fond les uniformes de Formée française depuis 4792 jusqu'à nos jours; il ne se trompera pas d'un bouton ou d'un passe-poil, et il habille
ses recrues avec la prestesse la plus exacte : il sait aussi parfaitement l'anatomie et les allures du cheval, et ceux qu'il fait se tiennent toujours sur leurs jambes, qu'ils marchent, trottent ou galopent. C'est un talent héréditaire, Carie Vernet était un excellent peintre hippique, quoique ses chevaux, péchassent par trop de maigreur.
La gravure a tellement popularisé les œuvres de M. Horace Vernet, qu'il est presque superflu de les décrire Les gens même les plus étrangers aux arts les ont vues mille fois au vitrage des marchands d'estampes: qui ne s'est arrêté devant la Barrière de Ctichy, Y Épisode de la campagne de France? Peu de peintures ont joui d'une vogue semblable : l'intérêt tout national du sujet, l'exact sentiment moderne, l'exécution intelligible et nette expliquent facilement cette réussite. La Barrière de Clichy reste un des meilleurs tableaux de l'artiste. La scène est grande, simple et vraie/Les raffinés seuls pourraient désirer une touche un peu moins mince, une pâle un peu plus épaisse.
Arrivons maintenant à la campagne d'Afrique, dont M. Horace Vernet nous a donné presque tous les bulletins pittoresques.
La SnuUa t quel que soit le jugement qu'on en porte, est une œuvre originale et hardie. L'artiste, par une innovation vraiment moderne, a introduit le panorama dans le tableau d'histoire. Sa toile, dune dimension extraordinaire et beau* coup plus large que haute, se déroule comme une longue bandelette et pourrait presque s'appliquer à l'intérieur d'une rotonde comme la BataiUe d Eylau ou des Pyramides,
Cette peinture cyclique, que l'œil ne saurait embrasser d'un regard, et le long de laquelle il faut marcher pour en saisir les différents détails, rompt avec les anciennes habitudes de l'art. La composition doit nécessairement avoir plusieurs foyers rattachés les uns aux autres par les épisodes intermédiaires. Autrefois les gothiques peignaient naïvement sur la même toile les diverses phases d'une légende; M. Horace Vernet, qui n'est ni naïf ni gothique, a peint une action complexe et simultanée avec toutes ses péripéties.
Le sujet était un des plus beaux que la peinture pût rêver ; il prêtait à une de ces compositions torrentueuses qu'affectionnait Rubens, entraînant avec elle, parmi les hommes, les chevaux, les femmes et les enfants tordus et roulés ensemble, une écume de pierreries, d'armes, d'étoffes, de vases, d'objets précieux, amour et ressource du coloriste. M. Horace Vernet Ta compris autrement, et nous ne pouvons dire qu'il ait eu tort : il n'a pas cherché à poétiser la scène, à la transfigurer par un ruissellement de groupes, par une phosphorescence de couleurs, par un excessif ragoût de touche. Il a voulu en donner un fac-similé sans se souvenir ni d'Anvers ni de Venise. — Nous avons vu l'Afrique et nous pouvons répondre de la vérité de ces collines pulvérulentes dénuées de végétation, et sur lesquelles se déploie comme une tente bleue un ciel d'un azur égal. Certes, Descamps ou Marilhat aurait fait tomber une lumière plus intense et plus brûlante sur ces terrains qui prennent au soleil des nuances fauves comme celles des peaux de lion; ils eussent traversé de rayons d'or la poussière soulevée, trouvé quelque effet
bizarre et splendide, mais qui eût pu paraître moins vrai, surtout à ceux qui n'ont pas cet œil visionnaire dont parle le poëte.
L'irruption soudaine de nos troupes au milieu du camp surpris est rendue avec cette vivacité de composition et de touche qui caractérise M. Horace Vernet. L'escadron de chasseurs d'Afrique qui charge le sabre haut offre des difficultés de raccourci que nul artiste n'eût peut-être pu surmonter. Ces files de chevaux se présentant de pleine face au spectateur sont un véritable tour de force ; les femmes et les enfants à demi étouffés sous les tentes renversées, les troupeaux effarés commençant la déroute, les gazelles familières sautant hors de la toile, le juif qui emporte sa bourse, la négresse idiote jouant avec une tranche de pastèque enfilée dans un bâton, les femmes de-l'émir que les nègres tâchent de hisser sur les dromadaires, les luttes partielles des Français et des Arabes, offrent à l'œil des groupes spirituels et bien mouvementés, dont les interstices sont remplis par ces mille accessoires que peut fournir le trésor éventré d'une smala, avec ses bizarres richesses orientales : yatagans au fourreau d'argent repoussé, tasses de filigrane, aiguières ciselées, étoffes tramées d'or et de soie, colliers de perles défilées, narghilehs repliant leurs anneaux de cuir sur leurs carafes en acier du Khorassan, chibouques aux fourneaux de terre dorée, boîtes de cèdre incrustées de nacre, coffres du Maroc historiés d'arabesques comme les murailles de l'Aihambra, fusils constellés de coraux, selles de velours brodées d'or, etc. M. Horace Vernet a peint tout cela d'une brosse
aussi sûre qu'un emporte-pièce, en façon de trompe^l'oûl, avec cette illusion facile qui plaît tant aux masses. Nous aurions désiré un chatoiement plus vif, une couleur plus curieuse et plus rare ; mais tous ces détails, quoique traités rapidement, sont aussi ressemblants que des épreuves de daguerréotype.
La Bataille d'Isly nous paraît moins réussie que la Prise de la Smala, bien qu'elle offre différents groupes très-bien ajustés et cette connaissance des allures et des costumes militaires qui ont fait de H. Horace Yernet un des plus brillants spécialistes de l'école moderne.. Il y a là , comme toujours, des chevaux aux robes satinées et brillantes, qui, s'ils n'ont pas le style et l'ampleur de ceux deGérieault, n'en sont pas moins très-acceptables par tout éeuyer et tout officier de cavalerie.
On peut ranger parmi les meilleurs tableaux du maître Y Attaque de la porte de ConstarUine. Sous l'étroit arceau se lancent les zouaves, malgré la fusillade des Arabes qu'on aperçoit sur les toits comme des fantômes blancs ; ceux qui tombent sont aussitôt remplacés: avec un entrain et une furie pareils, le passage sera bientôt forcé.
La Campagne de Kabylie, la plus récente des toiles envoyées par l'artiste, représente une cérémonie touchante : une messe céléhroe au camp, sur un autel de tambours que surmonte une croix de bois guirlandée de fleurs; l'évêque officie, servi par un moine et un prêtre; les zouaves, agenouillés respectueusement, sont rangés autour de L'autel; quelques Arabes regardent d'un air grave ees hommes qui prient;
une eantinière soulève un malade pour qu'il puisse voir le saint sacrifice, et le eanon tonne à l'élévation de l'hostie. Sur le devant, on lit sur une malle : Le révérend Régis, abbé de la Trappe, à Staouéli. Au troisième plan, le fond vert des montagnes de la Kabylie fait ressortir et papilloter les tentes blanches du camp.
Parmi les épisodes de la vie arabe, citons le Retour de la chasse au lion, un petit tableau charmant et plein d'esprit. La peau du terrible animal» écorché sur la place où il a succombé, recouvre presque entièrement un âne à physionomie douce et paisible, qui trottine guidé par un jeune garçon tout fier de rapporter au douar la superbe dépouille.
La Chasse au sanglier et la Chasse au mouflon sont composées avec beaucoup de feu et d'entrain, et offrent ce mélange de chevaux, de chiens, d'hommes et d'animaux où se complaît le talent de H. Horace Vernet. Il est fâcheux qu'une exécution trop lisse et trop égale refroidisse ces deux jolies toiles.
Le travestissement des sujets bibliques en sujets arabes est à la mode depuis quelques années. M. Horace Vernet, à qui l'Afrique est si familière, ne pouvait manquer de faire endosser le costume bédouin à quelques personnages du Vieux Testament. Sa Rebeeea à la fontaine est une femme kabyle donnante boire à un Éliézer musulman dans un de ces vases d'argile que l'on bouche avec des feuilles de figuier.
— Nous nous sommes déjà expliqué sur ce point à propos d'un tableau de M. Ronot ; il est très- probable, pour qui connaît l'immobilité de l'Orient, que les Arabes portent
aujourd'hui le même costume que les habitants de la Palestine à l'époque patriarcale ; mais la Bible, ainsi traitée, perd toute sa couleur historique. — Il y a des traditions qu'il faut suivre môme lorsqu'on les a reconnues fausses.
Décidément, les Anglais savent mieux peindre que nous les habits rouges dans les tableaux de chasse. M. Grant rendrait des points à M. Horace Vernet ; il a su sauver avec ' N plus de bonheur que l'artiste français l'éclat un peu criard de l'écarlate au milieu d'un paysage d'automne ; le turf et le sport se naturaliseront difficilement dans notre peinture ; le Rende^vousde chasse est cependant une scène très-adroitement croquée, et fournirait un excellent motif aux graveur s merveilleux d'outre-Manche.
L'Intérieur d'atelier est comme un résumé du talent de M. Horace Vernet. On y voit un cheval établi dans une espace de loge, des boxeurs nus jusqu'à la ceinture et les poings emmitouflés de gros gants, des amateurs qui font des armes, d'autres qui fument des cigarettes, assis sur les tambours, ou manientun fusil de munition, tandis que le peintre, la palette au pouce, travaille sans êtredérangépar ce tumulte.
Nous croyons que V Invasion du choléra à bord de la Melpomène eût gagné à être réduite aux proportions d'un tableau de chevalet. Cependant la figure du jeune mousse, dont les officiers de santé tâtent le pouls et qu'a déjà touché l'aile bleue du fléau asiatique, exprime une anxiété contenue très-bien sentie; le cadavre que Ton monte de rentrepont pour le jeter, sans doute, à la mer, est un morceau anatomique bien dessiné et bien peint.
j Judith coupant la tête à Holopherne a obtenu parmi les g ens du monde un s uccès de vogue lors de sa première apparition au salon de 1831 . En effet, on ne saurait nier que la scène ne soit disposée d'une façon très-dramatique et que la veuve de Bethulie n'ait une belle tête encadrée de magni- Tfiques cheveux noirs ; mais le sujet a été traité d'une façon si I supérieure par tant de grands peintres, que H. Hoace Vernet/ pour le renouveler, a été forcé de rftrmirîrnja hÎ7flrrft|»i fi
Les deux Mazeppa, s'ils ne s'élèvent pas à la hauteur de la poésie de Byron, n'en sont pas moins deux toiles très-remarquables. — Un peintre de chevaux comme M. Horace Vernet ne pouvait guère trouver un sujet plus heureux, et il en a tiré un excellent parti. Le cercle de chevaux cabrés, échevelés, sauvages, qui entourent le captif tombé... pour se relever roi, a donné l'occasion à l'artiste de déployer toute sa science, toute son habileté. Le Mazeppa poursuivi sur sa cavale, à laquelle il est lié par des loups aux yeux de braise, est aussi fort bien réussi.
Dans le portrait du frère Philippe, général des frères de la Doctrine chrétienne, M. Horace Vernet a cherché la simplicité et la bonhomie. — Ce digne frère, avec sa bonne figure sympathique qui rappelle celle de saint Vincent de Paul, et son grossier vêtement noir, se détache admirablement de la muraille blanche qui lui sert de fond. Le portrait du maréchal Vaillant est très-vrai et très-bien peint.
n LES BEAUX-ARTS EN EUROPE.
MH. FILS — APPERT — G. DORE — BELLàKGE — BJESEHEft
M™ 6 ' OCONHELL