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immédiatement à son compatriote James. Celui-ci eut le bonheur de trouver un associé capable, Pierre Prévost, de Montigny (Eure-et-Loir). Elève de Valenciennes et s’inspirant du Poussin sans le parodier, Prévost s’était essayé avec succès dans le paysage historique ; il y renonça pour se vouer aux panoramas, et eu exécuta successivement dix-huit, dont les principaux sont ceux de Paris, Toulon, Rome, Naples, Amsterdam, Tilsitt, Wagram, Calais, Anvers, Londres, Florence, Jérusalem et Athènes. Tous étaient conçus de la même manière. Les spectateurs, placés comme au sommet d'un édifice central, sur une plate-forme qu’entourait une balustrade, dominaient de toutes parts l'horizon. Chaque toile, adhérente à la paroi inférieure d'une salle cylindrique, avait une circonférence de 97 métrés 43 centimètres 2 millimètres (500 pieds) et une hauteur de 19 mètres 42 centimètres (00 pieds). Ainsi, les dix-huit panoramas de i'révost représentent une surface de 83,007 mètres 0 centimètres (22 {,000 pieds). Quoique Prévost eût pour coadjuteurs son frère, son neveu Cochereau, et ses élèves Bouton, lJaguerre et Rouiny, on est étonné de l’immensité du travail qu’il accomplit dans l’espace de vingt années, surtout si l’on songe que des œuvres si nombreuses, si rapidement achevées, se distinguaient par la vigueur des tons, la justesse de la perspective, la finesse des ciels eL l’exactitude des vues. L’infatigable Prévost parcourait le monde, passait d’Italie en Allemagne, d’Angleterre en Hol-
lande, d’Europe en Asie, en rapportait des matériaux, se mettait à l’œuvre et produisait des peintures qui excitaient l'admiration des artistes eux-mêmes. « On peu t venir an panorama faire des études d'après nature, «disait David à ses élèves. Un anonyme, dans une lettre adressée à la Décade philosophique (I), rend compte en ces termes de l’impression que produisait le panorama de Home : « Il est impossible de ne pas croire qu’on a autour de soi, à ses pieds, la ville immortelle. Je ne vous parle point de la peinture; il faudrait qu’on pût s’apercevoir que c’est de la peinture. Or, au bout de cinq minutes, on ne s’en aperçoit pas du tout; c'est la nature elle-même qu’on a devant soi. » Le vicomte de Chateaubriand a consacré aux panoramas de Jérusalem et d Athènes un article inséré dans le Conservateur et un passage de la préface de V Itinéraire à Jérusalem. « L’illusion, dit-il, était complète. Je reconnus au premier coup d’œil tous les monuments, tous les lieux, et jusqu’à la petite cour où se trouve la chambre que j’habitais dans le couvent du Saint-Sauveur. Jamais voyageur ne fut mis à une si rude épreuve; je ne pouvais m’attendre qu’on transporterait Jérusalem et Athènes à Paris, pour me convaincre de mensonge ou de vérité. »
Ces deux derniers panoramas coûtèrent la vie à leur auteur. 11 en avait rapporté les matériaux d’Orient, où il avait suivi M. de Forbin. Les fatigues de ce voyage ébranlèrent sa constitution fragile, et la mort de son neveu Cochereau, qu’il perdit dans la traversée, eut une inlluence morale qui réagitsur le physique. Une maladie de langueur nous ravit, le 9 janvier 1823, le véritable créateur des panoramas, le premier qui les ait portés au rang d’œuvres d’art (2). Après lui, son frère et M. Roumy, son élève, exposèrent avec succès les panoramas de Hio- Janeiro et de Constantinople. M. Alaux imagina, en 1827, un panorama d'intérieurs qu’il intitula néorama. Après avoir franchi le seuil de la rotonde qu’il avait élevée rue Saint-Fiacre, on arrivait au centre de Saint-Pierre de Rome ou sous les voûtes dentelées de Westminster. Le plus heureux des imitateurs de Prévost est 31. Langlois, connu par les panoramas de Navarin, d’Alger et de la bataille d’Eylau. Il esta regretter que ces vastes compositions disparaissent après quelques mois d’exposition , car elles sont précieuses comme peintures et comme renseignements; mais la nécessité d’affecter un local spécial à chacun des panoramas s’opposera toujours à leur conservation.
Prévost n’a pas eu de rival parmi les artistes an -
(1) An xn, 3e trimestre, numéros 20 et 21 (20 et 30 germinal).
(2) On trouve des notices sur Prévost dans le Moniteur du 18 février 1 823, le Constitutionnel du 10 janvier de la môme année, le Miroir du 13 janvier, l'Annuaire nécroloyique pour 1823, par A. Mahul; le Dictionnaire des origines, par Noël, Carpentier et Puissant, a l’article Panorama.
glais, mais l’Allemagne lui oppose le professeur Siegert, auquel on doit les panoramas du Mont Etna de Paris, Naples, Gibraltar, Saint-Pétersbourg et Moscou.
Le premier rejeton du panorama fut le cosmorama ouvert, le 1er janvier 1 808, dans l’ancienne galerie vitrée du Palais-Royal, sous la direction de l’abbé (’.azzera, réfugié piémontais. Le cosmorama n’était qu’un perfectionnement de ces optiques ambulantes improprement appelées lanternes magiques, bien quelles n’aient rien de commun avec la machine du père Kircher. A travers des lentilles grossissantes, de dix-huit à vingt et un centimètres de diamètre, on apercevait des tableaux à la gouache ou à l’aquarelle , d’un mètre treize centimètres de long sur quatre-vingt centimètres de large. Le nombre des lentilles était de vingt-quatre, et celui des tableaux de soixante-douze, renouvelés partiellement tous les mois. L’abbé Gazzera s’était proposé de promener ses clients dans les deux hémisphères, et il avait déjà exploité l’Asie, l’Amérique et l’Afrique, quand la construction de la galerie d’Orléans le contraignit, en juin ls28, de chercher un asile dans le passage Yivienne. Le public ne l’y suivit pas; le cosmorama cessa d’ètre fréquenté; les instituteurs n’v conduisirent plus leurs pensionnaires, et l’établissement ferma en 1832, après trois cent cinq expositions. A l’imitation du cosmorama, les frères Sulir avaient créé Ycuroporama, exclusivement réservé aux sites européens. Un de leurs compatriotes, AV. Kunnner, organisa à Paris, en 1817, le sléréorama, exposition des plans en relief de Paris, Londres, Vienne, etc., avec des maisons de carton peint, des fleuves de verre et des arbres de bourre de soie. Le nom seul de ce spectacle était nouveau, car on avait vu, en 1814, Palais-Royal, n° 55, les plans en relief des Alpes, de la route du Simplon, du Saint-Gothard et de l’habitation de Voltaire à Fernev. Les places fortes des Invalides et les ports de mer du musée de marine sont des stéréoramas.
Les années suivantes virent naître et mourir 1 alporama, vue des Alpes en relief; le diapliauorama, exposition de toiles transparentes et éclairées par derrière; 1 e péristréphorama, ou panorama mobile; le pijrorama, dont les peintures étaient sur verre et illuminées; le pléorama , inventé par M. Langbaus a Breslaw, en 1831 , et dans lequel le spectateur, comme s’il eût navigué au milieu d’un fleuve, voyait fuir devant lui les paysages de la rive. M. Gamain, peintre, a imaginé, en 1840, 1 e navalorama, spectacle mécanique qui se rapproche plutôt du théâtre de Pierre (pic du panorama.
Il y a eu aussi des ornmasscienlifiques, tels que le (jéorama, sphère colossale de 52 mètres 42 centimètres, fabriquée en 1825 parles soins de M. Delanglaril; Vura.nora.ma, machine destinée à faire comprendte les mouvements astronomiques, et le qeorama de M. Sanis, reproduction microscopique de la f rance,
avec les ondulations du terrain, la source et le cours des fleuves, et l'indication des principaux chefslieux. Le carporama, ouvert et fermé en 1820, était une collection de plantes artificielles fabriquées par >1. Robillard-d’Argentelle et appartenant à M. le baron Humbert de Molard. L’auteur, ancien militaire établi en 1802 à 1 île de France, en avait modelé et peint les plus remarquables végétaux avec un talent qui lui mérita, le 10 août 1820, les éloges posthumes de l'Académie des sciences. Une commission, composée de MM. Cassini, Desfontaines et Eabillardière, fut d’avis que la collection d’Argenlellc devait trouver place dans un musée, mais leur proposition n’eut point de suite.
Le myriorama de M. Brès, perfectionné à Londres par le docteur Clarke, différait de toutes les inventions précédentes. C’était, nue réunion portative de seize paysages peints sur des cartons. Les lignes extrêmes de chacun se combinaient de manière qu’en les plaçant les uns à côté des autres sans ordre déterminé, on arrivait à former dix mille paysages. Le Conversations Lexicon, qui donne de longs détails sur le myriorama, l’appelle un Kaléidoscope de sites, un Dictionnaire de rimes à l’usage des paysagistes.
Dans cette liste, nous avons omis à dessein le diorama (I), dont la valeur artistique et la longévité probable exigent une mention moins succincte. On le doit, comme chacun sait, à MM. Daguerrc et Bouton. Louis-Jacques-Mandé Daguerrc s'était fait connaître depuis longues années par les belles décorations des Machabées, du Belvéder, d'Elodic, de la Forêt de Scnarl, du Songe, de la Lampe merveilleuse. M. Bouton avait exposé plusieurs intérieurs remarquables, entre autres la Salle du treizième siècle au musée des Petits- Augustins. 'fous deux avaient été les collaborateurs assidus de Prévost. Us conçurent ensemble l’idée d’un établissement panoramique , où la lumière interviendrait pour ajouter la mobilité des effets au charme de la couleur. Un édifice spécial fut bâti par l’architecte Châtelain, constructeur des Bains de mer à Dieppe, sur l’emplacement des jardins de l'hôtel de Samson, trésorier de la chambre des deniers. La salle avait 7 mètres 77 centimètres de haut et H mètres ï>\ centimètres de diamètre; elle pouvait contenir trois cent cinquante personnes. Le plancher, mobile , supporté par des pieds droits munis de galets, tournait sur un pivot comme un moulin à vent sur sa hase; l’escalier de la salle tournait avec elle dans un corridor circulaire. A chaque changement de vue, un seul homme mettait ce mécanisme en mouvement, et les spectateurs étaient transportés devant une large ouverture d’avant-scène, au fond de laquelle on apercevait le tableau, à une distance qui variait de douze à dix-huit mètres. Les ou-
(1) Nom composé de deux mots grecs, Atôt, ôpocto (voir à travers).
' et tut es d avant-scène avaient 0 mètres quarante* huit centimètres de haut sur 7 mètres douze centimètres de large. Le nouvel établissement fut ouvert le II juillet 1822, et tous les contemporains se i appellent 1 impression qu’il produisit. Pendant plusieurs mois, ce fut, dans les ateliers et dans les colleges, la mode de parler en rama , et Balzac, dans le Père Goriot, a pris soin d en conserver des exemples (I). I ous les journaux s épandirent en pompeux éloges, que résume ce passage des Archives des découvertes : « Les tableaux transparents connus sous le nom de diorama, qu’on a offerts cette année à la curiosité des habitants de Paris, ont excité l’admiration générale par la parfaite imitation de la nature et par les moyens ingénieux imaginés pour faire varier les effets de lumière. Les tableaux, exécutés avec un talent remarquable par MM. Boulon et Daguerre, représentent, l’un, la vue intérieure delà chapelle de la Trinité, qui accompagne la nef de la magnifique cathédrale de Cantorhéry en Angleterre, et l’autre, la vue de la vallée de Sarnen, dans le canton d’Unterwalden, l’une des plus pittoresques de la Suisse. La perspective produit la plus complète illusion, surtout dans le premier de ces tableaux. On se croit réellement transporté dans l’intérieur de cette immense basilique, dont les voûtes, les piliers et les vitraux diversement coloriés sont rendus avec une étonnante vérité. Les auteurs ont su éviter l’inconvénient de placer des figures dans leurs tableaux, ce qui en aurait détruit l’illusion. » L’année suivante, M. Daguerre osa aborder cette difficulté qui paraissait insurmontable. 11 nous montra la chapelle en ruines de Ilolyrood ; les rayons de la lune argentaient le sol et les anfractuosités des murs détruits ; des nuages légers passaient par intervalles et variaient l’état du ciel; auprès d'un tombeau, sur lequel était posée une lumière, une femme revêtue d’une robe blanche priait agenouillée. Pendant l'exhibition, une flûte jouait un vieil air écossais. Ce tableau eut un succès qu’il ne dut pas seulement à son mérite et à la réunion d’ingénieuses combinaisons. La littérature rêveuse était alors à son apogée, et le sujet qu’avait choisi M. Daguerre s’accordait avec la tournure contemplative des esprits.
De 1822 à fS5t>, ou admira successivement au diorama l'Abbaye de Boslin, le Port de Brest, l'Intérieur des cathédrales de Reims et de Chartres, ï Incendie d’Edimbourg, la Vue de la ville de Rouen après un orage, l'Entrée de l’église de Méry près Pontoise, le Village d'Enlcrscn, la Vue de Paris prise du bas Mcudon, la Vue intérieure du cloître Sainl-Wandrillc, la Forêt Noire, le Campo-Santo de Pisc, Vile Sainte-Hélène, le Mont-Blanc, Saint-Pierre de Rome, la y ne du Trocadéro, la Vue de Venise prise du grand canal des Esclavons, le Bassin du Commerce à Garni,
(1) Comment va cette petite sanléroma? Il fait un fameux froitorama. Voici une fameuse soup eaurama, etc.
le Mont Sainl-Gotharil, In Messe de. minuit à Saint- Étienne du Mont, le Temple de Salomon, VEboulcmenl de la vallée de Goldau en \ 806. Ces tableaux étaient de prodigieux trompe-l’œil devant lesquels on oubliait la toile et les couleurs pour croire à la réalité. Il semblait possible d’errer autour des piliers des églises, de gravir les rochers, de s'embarquer sur les fleuves, d'atteindre l’extrémité des galeries. Le passage des ténèbres au jour, les variations atmosphériques, étaient lidèlement rendues. Dans la Messe de minuit, le crépuscule descendait par degrés, l’église était déserte et sombre; puis les cierges s’allumaient un à un, les lidèles s’agenouillaient sur les chaises auparavant vides, l’orgue se taisait entendre, et après le service, les clartés s'éloignaient pour laisser l’église dans une pénombre que dissipaient les premières lueurs de l’aurore.
Un incendie interrompit les travaux fructueux de MM. Daguerre et Bouton. Le feu se déclara, le vendredi 8 mars 1859, vers une heure de l’après-midi, dans la salle dite du Boulevard , où M. Daguerre achevait ['Intérieur de Sainte Marie-Majeure. A deux heures, de hautes flammes jaillissaient de l’édifice embrasé, et une pluie de brandons menaçait les bâtiments voisins. Les secours, dirigés parle préfet de police, n’eurent pour but que de sauver les maisons adjacentes, et surtout le roulage Picot, dont les marchandises, précipitamment enlevées des magasins, furent déposées au milieu de la rue Basse. L,e diorama fut bientôt transformé en un amas de cendres fumantes autour desquelles se pressaient les curieux, maintenus à distance par la force armée.
Perdu pour nous depuis ce désastre, le diorama a reparu au mois de septembre 1845, et le public parisien lui a fait un favorable accueil. Les deux tableaux exposés par M. Bouton représentent, l’un, la Basilique de Saint-Paul hors les murs de Rome, l’autre, la Ville de Fribourg. Tous deux sont à effets mobiles. L’antique basilique apparaît d’abord telle qu elle lut construite sous les premiers empereurs chrétiens, ornée de colonnes corinthiennes et de fresques byzantines. La nef et les collatéraux sont plongés dans un mystérieux clair-obscur. Soudain et presque sans transition, on voit l’église en ruines et démantelée par l’incendie du t<> juillet 1825. La toiture s est écroulée ; la lumière inonde les débris. Les colonnes, qui dressaient fièrement leurs fûts de marbre violet, ont été crevassées par le feu, et le sol est jonché de pierres calcinées et de solives noircies. Le second tableau reproduit les maisons en amphithéâtre de Fribourg, la liante tour de Saint-Nicolas, les roches escarpées qui bordent le torrent de la Saône, le pont suspendu qui s'allonge sur la vallée. Un soleil pur éclaire ce paysage ; mais le ciel s’obscurcit, la neige tombe, les toits grisonnent, les flots s assombrissent, 1 hiver succède au printemps.
Quelque merveilleuses que paraissent ces transformations, on les obtient par des moyens simples,
mais dont la mise en œuvre requiert une expérience rare et une grande habileté d’exécution. La gravure que nous donnons comme spécimen présente un effet clair d’un côté, un effet obscur de l’autre. Placez le premier verticalement devant vos yeux, en posant le second sur un corps opaque, vous apercevez l’effet clair dans toute sa pureté. Enlevez le corps opaque, que la lumière pénètre librement à travers le papier, et l’effet, obscur, ou transparent, absorbe complètement l’effet clair.
Notre gravure est un diminutif du diorama. On se sert, pour ce genre de peinture, de toiles de mousseline, de percale ou de calicot, tendues avec soin et choisies d’une grande largeur, afin d’éviter autant que possible des coutures difficiles â dissimuler. Après avoir enduit la toile, des deux côtés, de deux couches de colle de parchemin, on peint sur la surface antérieure un effet clair, avec des couleurs broyées â l’huile et étendue d’essence â laquelle on ajoute de l'huile grasse dans les tons vigoureux. Afin de maintenir la diaphanéilé de la toile, on n’emploie ni blanc, ni couleurs épaisses, et l’on accuse les vigueurs du premier coup, sans jamais y revenir.
L’effet obscur est peint sur la surface postérieure, et l’artiste, en l’exécutant, ne reçoit île lumière qu’a travers la toile. Après avoir glacé avec une couche de blanc transparent, il suit les contours du premier tableau pour les conserver ou pour les faire disparaître. Il modèle d’abord en blanc et en noir et achève de peindre à l’huile, en donnant aux tons plus de vigueur que dans la première composition. Lorsque la toile est en place et que la lumière lui arrive seulement par devant, l’effet obscur est invisible. Aussitôt <| ne ce dernier est éclairé, il annule les lignes de l’effet clair. Des châssis vitrés, placés derrière la toile, modifient la lumière au gré de l’artiste. Telle est la théorie générale du diomara , mais 1 on conçoit aisément combien elle présente d’obstacles dans l’application , quelle main ferme et exercée exigent l’exécution de certaines parties, le raccord des deux tableaux, la disposition des moyens mécaniques qui augmentent, suppriment ou diminuent le jour. Aussi, jusqu’à présent, M. Bouton est-il le seul successeur de M. Daguerre, et, malgré les prétentions germaniques , il n’a pas ete égale par M. Gropius, de Berlin.
LKS UK A U X - A II T S.