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les que relies dont il a voulu tenir registre. La N ie . disons-nous . et non-seulement la \ ie , mais I \rt contemporain . mais les confrères de M. Sue nous mènent plus loin que lui danscecliemin fangeux, dans celle abomina- Ide ( liasse aux crimes, l.cs rédacteurs des Mémoires de / idat ij uni écrit sous la dictée de cet esjiion fameux des scènes qui font pâlir toutes les inventions du romancier d aujourd’hui. A ousqui demandez a grands cris de la terreur. du dégoût . des passions violentes: vous qui goûtez un amer plaisir à chercher l'amour dans l'ignominie, la vengeance dans l'amour, la peur dans la vengeance, l'héroïsme dans la peur : vous pour qui la brute humaine, rendue a Imites les fureurs de ses instincts, est un spectacle enivrant et doux : nonchalants lecteurs, blasés sur tou le au Ire émotion, et auxquels il faut l'intérêt d'une lutte acharnée . avec Y échafaud pour dénoùmenl , et le panier de sou pour dernier décor, sachez an moins choisir dans vos joies. Allez a qui vous les donne plus poignantes et plus terribles. Dans leur intérêt même , cherchez la description la plus vraie . le récit le plus probable . le plus concis . le plus simple. Allez à la barrière où le bourreau travaille, non chez Curtius , où vous ne trouverez que l'image immobile du bourreau.— un échafaud deearlon. un couteau de ferldaiic . — une télé coupée en cire mal peinte. Lisez Vidocq, et non pas les Mystères de Paris. Imitcfois. la vérité absolue vous fait-elle peur? C.raignezvous des secousses trop fortes, un ébranlement trop complel . allez chez les faiseurs d'images, mais non pas chez ••eux qui travaillent sur ouï-dire, à la hâte . avec les premieis matériaux venus. Lxigcz que les ligures soient étudiées d'après nature, que la perspective soit observée, que les groupes convenablement disposés . le jour habi- 'cmeul réparti , complètent l'atroce prestige. Lisez doue le dernier Jour d'un Condamne, Usez les romans de Ma-
Ihurin, lisez certains chapitres de M. de Balzac, j
pour Dieu, ne lisez pas les Mystères. »
L'artiste, le critique parleront ainsi à la Imilc béante h ils ajouteront a ces récriminations une multitude (|,, remarques non moins inopportunes, mm moins perdues Ils essaieront de faire loucher au doigt . de faire sait lira l'œil, la v ulgarilédes inov eus cmplov és par M Suc les tergiversa lions de. son récit .que tantôt il précipite, tau lût il ralentit, faute de savoird avance ccqu il veut et oh j| va. Ils remarqueront le jeu maladmit des machines ,,u if fait mouvoir, le cri tirs charpentes durement agencées l'embarras des poulies qui seeontrarient l une l'autre : ils • liront que les tentatives comiques sont insupportables de gaucherie et de triv ialité. Ils compareront aux admirables pochades d'Henri Monnier la grosse (q pesant. • caricature des portiers Pipelet , qui lient une si Lu-,, place dans le roman nouveau. Pour juger des scènes le salon el de boudoir, d'un goût si (aux. d'une vruiseinnlance si équivoque, ils rappelleront quelques (|,apitr»*s de M. Eugène Sue lui-même! dans Irt/iur, par exemple où il s'est plus heureusement inspiré de ses souvenirs fashionablcs. — El, quand ils auront ainsi péroré, ave, toute la conviction , toute lu chaleur, toute ht verve possibles. ils auront le désagrément assez notable d, s apei revoir qu'ils n'ont été ni Compris, ni peisiiasils. m pénètre écoulés: que pour leur auditoire, le méfier vaut I art que la brosse grossière du décorateur a raison coulrc le pinceau le plus exquis du plus lin miniaturiste: que |,i susceptibilité critique el la vogue populaire n'ont rien démêler ensemble: — bref, que les Mystères de Pans sont précisément le livre qu'il fallait aux lecteur* du feuilleton . en l'an de grâce I s
Après une telle découverte, il lau! bien s,, i.ujc