LA JEUNE FILLE
lin lac ! le beau lac ! je m’arrête ,
Les fleurs y poussent par milliers ;
Dans une cellule proprette,
Ou vivrait là si volontiers!
Oh ! la rose blanche et mignonne Qui flotte sur le bleu miroir !
Comment ferai-je pour l’avoir?
Si j’osais : que je suis poltronne !
LA MORT, sortant du lac et l’entraînant.
Viens, je t’en donnerai, moi, toute une couronne,
(Elle s'engloutit dans le gouffre avec la jeune fi lie.)
(Le rideau tombe.)