PARTIE DE CAMPAGNE
LUCIE. — Pauvre papa!
MADAME BOLEAD. — PaUVre loup I MOD
pauvre ange 1
M. BOLEAu. — Qu'on ne me plaigne pas!
Qu'on ne me dise rien ! Voilà que ça redouble... Oh I Oh ! Et puis Jes autres, qui vont être contents I qui sont tous là aux fenêtres. Les Verroux I Les Poriïleux!... C'est bien ma veine ! Et tout ça parce que je suis un teinturier, un pauvre bougre ! Les gens chic, qui vont aux courses, ils n'ont pas mal aux dents , eux ! Pas de danger ! Tandis que moi ! [Ah ! je m'en rappellerai, de la partie de Villejuif I je m'en rapp... (Il va dans sa chambre et s^ enferme.)
MADAME BOLEAU, qui regarde sa fille. — Nous aussi. (Elles ont des larmes aux yeux.)
LE COUSIN EDOUARD, faisant irruption. — Eh bien ? On ne part pas ?
MADAME BOLEAU. — Ou ne part plus, Edouard !
LUCIE. — Quel malheur!
EDOUARD, abruti. — Hein?... Quoi?
LUCIE. — Papa a sa dent.
EDOUARD. — Qu'est-ce que vous me dites ,
là I . I
MADAME BOLEAD, Ffocas à côté. — L*entendez-vous? Il brise les meubles.
Siknce, ComterncUion, César se met à hennir avec ironie.