ARISTANDRE
Mais c’est drôle tout de môme d’arranger un jardin d’aprè6 un bouquin.
A DAMA S
VAslrée un bouquin! VAslréè !... (a cftnâor.) Écoute ceci, toi, mon filleul, qui es nouveau venu, — VAslrée, ô barbare ! cette œuvre sublime do monsieur Honoré d’Urfé, n’est pas seulement le magnifique récit des infortunes d’Astrée, la parfaite amante, et de Céladon, le parfait amant, c’est de plus le bréviaire du goût en toutes choses, et notre beau monsieur de Bois-Doré règle d'après VAslrée son langage, ses habits, ses serviteurs, ses jardins... Tu ne saurais pas l’épeler, malheureux, mais au moins tu peux en imiter les images; eh bien, pends-toi il la branche du bosquet qui .ne serait pas.conforme à VAslrée!
ARISTANDRE, riant.
Oh! oh! je n’ai pas le temps, on est trop pressé! (Entre maître
Guilbert. )