‹ Les beaux messieurs de Bois-DoréChapitre 42 sur 86 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

n’ ALVIMAR.

Qu’est-ce qui t’arréte ? Parle.

MARIO

Je ne veux pas parler. J’ai vu ce que je tenais .tant à voir, mais je ne le dirai pas.

D* ALVIMAR

Oh ! à présent, tu le diras, par le diable !

MARIO

Monsieur le marquis, intervenez pour que je me taise.

Comte, n’exigez pas...

Pardon! maintenant j’exige. Allons! que prétends-tu lire pour moi dans ton grimoire damné? Mort sans doute, mort prochaine, sanglante, terrible?

MARIO

C’est pis que la mort.

D’ ALVIMAR

Qu’est-ce donc? Je te dis que je veux que tu parles!

MARIO

Vous m’y forcez? Eh bien, c’est...

d’alyimar.

C’est?...

MARIO

C’est châtiment.

d’ ALVIMAR, furieux.

Châtiment! à moi! châtiment!...

Monsieur d’Alvimar! un enfant!. .

D’ ALVIMAR

Mais à côté de cet enfant, il y a un homme qui le mène.

JO VELIN

J’atteste Dieu que j’ignorais ce que Mario allait dire, — aussi vrai que je crois maintenant à ce qu’il a dit.

d'alvimar.

Ah ! vous croyez?...

JovpuN.

Que quelqu'une ch) vos actions attend justice.

D ALVIMAR, fait un pas sur Jovelin, mais rencontre le regard de Bois-Doré, et «’am'te.

Ne serait-ce pas dans votre vie plutôt qu’il y aurait quelque chose de pareil ?

JuVELIX.

Peut-ôtre, mais non pas au moins daqs ma conscience.

Fl N DU DEUXIÈME ACTE.

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