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1 L-ftTMBilo.
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
130 M" beaux messieurs
line vitduns sa proposition qitodes rubans, dosbistibotis des P tils chiens et de belles chambres totii s pleines du ces MM»!* qu'il prenait pour des jnwils. Se; yeux brillèrent il» naïve convoitise, et Bois-Doré, aus ,i naïf que lui dans son genre, s'écria ;
— Vivu iHeu ! nmitiv Jov.-iin, cet onuint est ne tpw\ijni! chose. — Aïoï-vous vu comme ses yeux ont relui à eemoidegoniilhummo? — Vojow» Mario, demande à MiTci'ilts df. rester avec tlûiu.
— lit moi aussi ! .lit l'imbuil, ijui crut nalurollemeni que l'offre s'adressait d'alwrd a sa mère adoplïvo.
— Kl elle aussi ? répondit Bois-Uori; je sais bien que vous séparer sarail fort inhumain.
Mario, transporté, se data du dire a la Morisque, en arabe, ot en la couvrant île caresses :
— Mure I nous ne marchurons plus dans les chemins. Ce beau seigneur nous garde ici dans sa belle maison I
Mtfcédes remercia on soupirant.
~ L'enfant n'est pas à moi, dit-elle; il est à Dieu, qui me l'a confié, il faut que je cherche et que je retrouve sa famille. Si sa famillo n'etiste plus ou ne veut pas de lui, je reviendrai ici, cl, A genou*, je vous dirai : • Prenei-lc et chasses-mot si vous voulez. J'aime mieux pleurer seule à ia porte de la maison oii il sera heureux, que de le faire encore mendier sur les chemins, s
— Cette femme a une belle âme, dit le marquis. Eh Lien, noua l'aiderons, de notre argent et de notre crédit, à retrouver ceux qu'elle cherche; mais que ne nous apprend-elle ce qu'elle en saitî Nous rttoWQûï peut-être tout de suite, d'après le nom de famille de l'enfant,
— Ce nom, je lie le sais pan, répondit ia Morisque.
— Alors, qu'esperalt-elle en quittant ses moulines !
— Dis-leur ce qu'ils veulent, savoir, dit en arabe Mer-
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