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ir la pont 'an II un, entreront tous don* la préau nprd» loup maître, lundis que celui-ci montait l'uses! ior'du man-:. ira vue lu chatelaii..
Celle grosse escorte étonna Arlstondro, lequel .cfaargn de lu réception des valais et du l'ouverture des écuries, ' leur faire ses offres de service. Ma» ils refusèrent Ai débrider ot restèrent avec leurs choraux partie autour d'un feu qu'on leur alluma dan» le préau, partie air le seuil mémo du logis.
Lorsque le marquis fut dans son salon avec l'inconnu, il vit un homme d'une iraUaine d'années, assez mal mis une taille médiocre. Le visage était tris-ombrage o chapeau rabattu eu ciabuml et les plumes mouillées qui lui pendaient de tous cote». Peu a peu H entrevit cette ligure sans U reconnaître, ou du moins sine pouvoir se rappeler où il l'avait rencontrée.
- Vous paraisse; ne me point remémorer t lui dit l'inconnu. Il est vrai que nous nous sommes vus U y a fort longtemps, et que, tous deux, n
prit le voyageur. On as adolescent, quand je venu vis A Paris, choe la marquise de Rambouillet, et peut-être même ne flles-vous point attention à un aussi petit personnage comme fêtais alors.
— Vous méritez d'être tout ce que vous pouvez souhaiter, répondit Bois-Doré gracieusement. Hais du diable, disait-il an lui-même, si J'ai souvenir du nom de Lenet, et si je sais 1 quel homme Je parle, bien que «ut air me rappelle mille choses confuses.
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
— Mb toiles rien pour moi, reprit M. l.enot en voyant qu'il donnait des .ordres pour son souper. Je dois m rendre an un cliUtean où je suis attendu. J'ai trté retardé par k'K mauvais -Jiemina, et vous pria d'encuser rinun> h InipiEllo je viens dm vi
lo dont il faut qui! je m'auquittfl.
e tenaient à
ut au retirer.
— Cb sont la. vus enfanls, monsieur de Bois-Dorfîdit le voyageur en leur r ni niant In salut qu'ils Jirent ei , tant devant lui. Je vous avals toujours cru garçon. Êtesvous marié au vaufî
— NI l'un ni l'autre, répondit le marquis, et pourtant je suis père. Voici mon neveu, qui est mon fils d'adoption.
— Et voici ce ■dont il s'agit , reprit le tonseiller d'un air Mon et d'un ton o " rert sortis. Je suis -chaîne par M. le Prince, quLestYQire seigneur et le mien, et a qui de père en fils ma famille est fort attachée, d'éclaireir une affaire assez fi " qui vous concerne. J%ai droit au fatt. Vous m disparaître un certntn M. Sciarra d'Alvimar, qui fut votre bote comme je le suis, avec cette différence quïï n'avait pi>int de monde avec lui, comme j'en ai p ma personne et mon mandat; car je dois bien nous faire
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de nais-non* 19 fiisi|iw-muB venu seul en ma maison, vous y aorlra d'imtnnt ]4u» en aflrclS. Il sufûiMit quit vous fusilei mon hito',ut,àrrfu»ft»rleriuani], oWs-vmi* couvert souslo UMinh! iln M. lol'riiico, ampu'l ju rm imltumla iiidlnnusit Ciint rébellion. l>ois-Ja vous suivra jianr lui rendra campa» <h maeemiliiita! Mo voilù tuut prêt, et s;ms trouble, comme vous voyez.
— Il n'est pas nocoasure, monsieur rte Ikita-Itonh J'ai pleins pouvoir* pour vous interner ut disposant» vous, salon que Je vous trouverai innocom nu coupable... Veuille! me dire ecque M. fMshau est devenu ï
— Je l'ai tue en franc duai, répondit 1k marquia avec
— Huis aana témoinaî reprit le conseiller avec un sourire d'ironie.
— Il an avait un, monsieur, et dos fia* honorables. Si vous voulu* entendra la récit...
— Sera-ce bien long? dit le conseiller, qui paraissait préoccupe.
— Non, monsieur, répondit lo méritais : bien qu'a me semble avoir le droit de m'expliqua en une affairu où il vn'poUF moi de' l'Iwiineur et de la- vie, Je vous prendrai le moins de temps possible.