‹ Les beaux messieurs de BoisDoré. 2Chapitre 3 sur 22 · Suri Hatlin, Lmn tnMll · texte numérisé non relu

Suri Hatlin, Lmn tnMll

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»* HûtB-nimfi

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II. hmlntn, sans Mm un pliywoiinmlsM voyant île Inml.nvaitasiuw de Unes», mets il lui fut d'iiliord frappe .pin tlu rmtràinenl de lu physionomie du prince.

Cului-cl lu ro;ul Mie a taie i|,iiw son celiiuot al In lit asseoir. Il WrimiKiwil do ««mla dfiatds » 1» moindre

— Monsieur MM, lui diMl, ma rotai prit h roua entendre. Kpccusoi-iihu ni du urandns occupations tn'oiil oblige do vous fttro attendre Inuftlompa ce reudei-vous. Venu saroa quo j'nl da aller a l'une cliurelLor M. lu duc d'Knglilim ; il m'a fallu ensnito lui trouver une outre nourrice, voile que madame sa mère lui avait choisie ayant aulaiit do lait qu'une pierre, ot puis,.. Maie partau do vous qui me aomhloî un homme de volonté, [.a valent)) est une halle chose; mais je m'étonne de vuuh voir ai onWin do vous adresser a moi pour une si petite affaire, Voire liobereau de... Comment appeleavoui recul rollT

— Iiriantes, rilpondit respectueusement le recteur. Le prince le regarda on dessous et vit, aoua son humilité, une certaine assurance qui l'inouîcia.

C'est ta propre des grands esprits d'aimer a pénétrer et à utiliser les forces qu'ils rencontre ni. Le prince éla trop mènent pour ne pas fllro craintif. Son premier mouvement n'était pas tant de se servir dea gens que de s'en présetver.

Il affecta l'mdiflcrenca.

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U te* ubauk usaantuns

singulier combat et d'une lagon auïpMte, un certain...

Comment annoton-vuns os wurtJ

— Scia.™ d'Mvlmar,

— Ali! oui, jBl.ia.l3! Je me suis enquls: c'était un tomme dû rien et qui lui-même se luttait pou loyalement. Ces gentUlatrea ont du sa trouver a doux de jeu : que vous importe , après tout!

— J'aime mon devoir, répandit la recteur, cl mon dovoir me commandait de ne pas laisser un crime impuni. M. Sciorrn était un bon catholique, M. do Bola-Dore est un huguenot.

— N'a-l-fl point abjutfï

— Où et quand, monseigneur!

— Je ne m'en soucie pas. Il est vieux, Il est garçon. Il mourra bientôt de aa belle mort. Morte la bits, mort le venin I Je ne vois point qu'il y ait tant o s'occuper de lui.

~ Alors Votre Altesse refuse do faire poursuivra telle affaire?

— Poursuives-la vous-màma, monsieur l'abbé. Je ne vous en empêche- Adressez-vous a qui de droit. Ceci est du ressort ne la magistrature; je ne m'occupe pas des délits des petits : je n'en finirais point.

H. Poulsin se leva, salua profondément et gagna la

V il était humilié et offense.

-Hé! attendez, monsieur l'abbé, lui dit le prince, qui voulait le pénétrer sans en avoir l'air ; si je ne m'intéresse point à votre H. d'Aivunar, si fait bien m'intérewé-je 4 vous qui tournes fort bien vos lettrés, donnai de fort bons renseignements et me paraisse! homme d'esprit et de vertu. Voyons, parles-moi franchement. Peut-Être vous puisse servir en quelque chose, Dites

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1) 1,1* DBaUX HEIRIKUM

fort, qua Volro Altusse a «nistiluu abbé fiduowire do

nHrejMkai*. «sursii-it prendre «Vs mesures...

— Non, dit lo prince avec un pon do vivaulid, ]o vous dtfaml*.-. Jh voua [.fin du nu lui an rien faim «avoir. On m'fl a*aet blilnié dus faveurs dont j'ai récompensé les buus servions do M. ito llueliufort; on no manquerait point du dira quuj'oiirlclila mas crdulunw dos dépouilles dos vaincus. On reprocha d'ailleurs h lloclinforl d'olru ovido, ut, do «ai, il l'est puut-etro un pou. io nu répondrais uoiiit qu'il conllsi|iiii( «s choses nu prulU du

— j'ai touché juste, pansa lo nantit : la Iréaor fait dresser l'orolllo. Il faudra bien qua monseigneur soit mon obligé.

La prince vit la satisfaction intérieure et Idgùramont dddnijaiauM de son interlocuteur. Lu rceieur n'était pas altéré d'argent ut do pietr crias. Il l'émit de crédit ot do pouvoir. Coudé le comprit ut s'observa davantage.

— D'ailleurs, ajouuvt-il, il serait radieux de faire du bruit pour peu du cliose. Ce trésor, contenu dans quelque vieux coffra en un grenier de campagne, ne vaut pas, je pense, la peine que l'on s'y donnerait.

— Ce trésor est pourtant une source vive où s'alimente le luxe du vieux marquis.

— il y a longtemps qu'il y puise, reprit le prince; 11 doit être il eecl Ja l'ai quelque peu connu, votre hobereau; c'est un marquis pour rire, de la façon du roi de Navarre. Il était admis dans l'intimité de mon bon onalel

Coudé ne parlait jamais de demi IV qu'avec un» Ironie pleine d'aversion. U. Poulain remarqua l'amertume de km accent, etaoarit de manière i satisfaire fcs

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DK noia-naal 13 turio que oo vieillard prend au sérieux, prtflondanl linpom a tous aa nom passion puw la fcn rai.

— Le *eû roi avait du bon, reprit Coudé, qui trouva i|iiulu rtctâur allait trop lui», ot eelte vieille ct^aluro il nul noua parlons n'était point une da ses plus mûoliantus biles. Il nitagcalt tout son bien cnparuros ridicules; Il iloltnBpluarleunvoir.il no vaplnsS Paris, il no parait Jamais à Bourges, il vit dans tin trou. Il a un vieux carrasse du temps do In i.t#un ot un t'asicl w'i jo serais embarrassé do loger mas chiens. Il s'usl fait foire ttes jardins ofr lus statues sont on platro; tout cela sont la médiocrité.

— Voila, so dit le recteur, des détails que jo n'ai point donnés a monseigneur. Hs'ust informé, il a mordu a l'appât. — Il est vrai , dit-il tout liant , que notre liounuu n'est qu'un petit nulle do campagne. Or> lui connaît, en bions, ciivii'Utl vingt-cinq mille écus de revenu, et l'on s'étonne avoo raison qui! eu déiwnse soixante mille sans faire do dettes et sain sortir de

Cil»! lui.

— Co serait donc l'alibayo do Fontgombaud qui durerait toujours? dit lo prince en souriant. Mais d'où aavoïvuua, monsieur l'abbé, que cette corne d'abondance existe au manoir de UriantesT

— Je lo sais d'uno fille fort pieuso qui a vu là des reliquaires et des ornements da cliapcllo d'un grand prix. Un certain lit d'enfant, tout un ivoire fouillé et sculpté,

— Bah 1 bob! dit le prince, quelque vieillerie! Houe nous on occuperons si voua ; tenes, pour l 'honneur et le bien de l'Église, monsieur l'abbé; ruais ce n'est point

ter; mais je voudrais auparavant savoir si je ne puis

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16 LES SEAUX MBBSISDH9

vous obliger on quoique ohoso. Voire archevêque esttort du mes amis : c'est mut qui l'ai bit nommer. Souhaitosvoua une meilleure oureî )o lui pourrai parler de vous.

— Je nu souhaite rien des avantagea de ce mande, répondit le recteur en se retirant, lo ma trouve bien là où je puis («Ira min salut et prier pour lo bonheur de Votre Mtosse.

— Coat-a-dlro, pensa te prince des qu*U tut seul, que les coffres do Dois-Doré sont encore pleins ; autrement, cet ambitieux m'ont demandé d'abord sa récompense. Il Mit que Jo serai coûtent et me demandera plus que Je lui si offert. Nous verrons bien.

Et le prince donna ses ordres.

Le soir de ce même jour, tes botes de Brianles venaient de sa souhaiter mutuellement une bonno nuit et on allait se séparer, lorsque Aristandre, qui était lo gardien delà porto, envoya dire qu'un gentilhomme et as suite demandaient «aile pour un repos d'une couple d'heures. Il pleurait, et la nuit était sombre.

Le marquis se lit éclairer, et, enveloppé de son manteau, alla lui-même faire lever la herse.

— Nous sommes... lui dit une voix inconnue.

— Entrez, entrez, messieurs, répondit lo marquis, esclave dos lois d'une chevaleresque hospitalité; venez vous mettre a couva t. Vous direz vos noms, si boa vous semble, quand vous aérez reposes.

Les cavaliers entrèrent : ils étalent deux ou trois en tels, parmi lesquels eaM qui paraissait commander aux autres Bt mine de vouloir mettre pied h terre. Bois- Doré l'empêcha, vu que le pavé était fort mouillé.

11 marcha devant avec Adam as, qui portait la torolta, et rentra dans le préau, suivi de son note, sans remarquer une suite de vingt hommes armes qui, ayant défile

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