I.S8 BKIOilBTS A LA COSI
DEUXIÈME PEXSIOXNMIIB. Til quitteil ic COUTent?
LOUISE. Hélas oui...
ATALAXTE. Ah! que je Touilraij ître à ta plaec !
LOUISE. Eh bien ! quoique j'aie bien soupiré après roi instant, je vou,s assure que ça m’effraie autant que ça m’enchante.
DEUXIÈME PEXSIOHXAiaB. Vraiment I
ATALAXTE. Pourquoi ?
LOUISE. Je ne sais pas... ici l’on m’aime... je me trmite à mon aise... et dans le monde...
ATALAXTE. Ou t’aimera encore.. . mais autrement
lAlCiSE. Oui! et .si je ne plais pas!., si on allait me trouver laide...
ATALAXTE. Laide!., on est toujours jolie à sciic ans, ma chère, et l’on trouve toujours quelqu’un pour nous le dire.
PHEMlÈRE PEXSIONXAIEE. Quand ce ne serait qu’un petit cousin.
ATALAXTE. Ah! mademoiselle, c’est bien mal ù vous...
LOUISE. De parler de tou cousin devant moi? Ah bien, va , ce n'est pas d'aujourd’Iiui que je sais que tu allais souvent dans le monde et qu’oii ne t’a enfermée ici que parce qu’on ne veut pas qu’un petit cousin sans fortune t’épouse. Est-ce vrai?
.ATALAXTE, regardant acec/iumewla première pensionnaire, Aglaé est une indiscrète qui aurait dfl comme moi respecter tou ignorance.
LOUISE. Oh ! je t’assure que ça ne m’a rien fait du tout. D’abord, je n’ai pas de cousin, et à voir souvent comme tu es triste, j’ai dit bien des fois que j’étais fort heureuse do n’aimer personne, de ce qu’on appelle amour... et de ne point connaitre d autre sentiment que mon amitié pour toi... (Montrant ses compagnes.) Comme pour elles...