SCÈNE II
LE DUC, DE MEILLY, LA MARQUISE D’UUMIÉRES, LA TOURIÈRË.
LE DUC, introduit par la touriére et pritant l’oreille aux derniers accords des jeitnti filles qui disparaissent. Quels sons mélodieux I madame la marquise; vous me croirez si vous voulez, vrai, ça me fait effet.
Je n’étais jamais venu dans l'intérieur d'une abbaye, ça me fait un effet particulier, foi de gentilhomme. (/I (■coûte.) Clmtl.. heinf comme c’est calme maintenant, quel silencel ça donne envie de parler... de parler bas. — Ciiutt.. {Oh entend la sonnerie du couvent.) Ob! le bruit des eloclies! {/I met ta main sur son (vcur.)Oli! la vibration ! j’ai toujuur.s été sensible au bruit des cloches ! ça me bat sur les nerfs .. je suis femme, comme un diable de ce cûté-lù.
S' ARIlil.
Tom I,
LB MAGASIR TBÉATftAL.
LA UARQUISE. Eh bien, monsieur le | duc, y pensez-vous? nous comparer...
LE DUO. Je vous demande un million d’excuses, c’est l’exaltation...
LATOURIÈAE, qui était sortit après avoir inirodaii le due ti la marquise y rentrant. Je Tais aller prévenir mademoiselle d’Humiëres de votre arrivée.
LA MARQUISE. Jc ne veux rien déranger à Tordre de la maison, ma sceur.
LE DUC. Ma sœur! 0 douce familiarité du cloître, que tu es séduisante , va!
LA MARQUISE, d la tourière. Puisque CCS demoiselles viennent de passer au réfectoire , j’attendrai que le repas soit achevé pour embrasser ma nièce. Dans la compagnie de M. le duc de Mcilly, le temps me paraîtra moins long.
LE DUC. J’y tâcherai, madame la marquise, très certainement, j’y tâcherai.
La tourière a’élojgue.
eeoooooMMOMiooeoeoeeeoMoeoQeodocoooeMo