‹ Les beignets a la cour comedie en deux actes meles de chantsChapitre 33 sur 37 · DE LA COUR · texte numérisé non relu

DE LA COUR

LE M.ARQUISE, dpart, O les courtisans!

les courtisans maudits!

LE DUC. Est-ce que ce serait la petite comtesse qui a fait tant de mines au dernier ccrdc, disait Montmorin... — Bah! disait Coigny, le roi ne l’a pas même regardée... c’est plutôt cette marquise aux grands yeux languissans... elle a eu beaucoup de succès... — vous n’y êtes pas, vous n’y êtes pas du tout, messieurs, s’est écrié Chavannes, je parie pour l’une de nos jeunes et naïves demoiselles fraîchement débarquées.

LA MARQUISE, <1 part. C’est à en devenir folle! (Haut.) Livrer inconsidérément, jeter comme pâture à la malignité publique, des noms respectables... calomlicr la vertu la plus pure.

LE DUC. La vertu... ah ! ah ! ah !,.

LA M.ARQUISE. L’innocencc du roi.

LEDUC, riant plus fort. L’innocence d’un roi de seize ans avec une vertu sans colèrette. . .

LA MARQUISE, hors itelle-mime. M. le Duc, vos suppositions sontaffreuses...

LE DUC, étonné. Ah ça! mais vous y mettez une chaleur!..

LE ROI , .<ur te seuil de ta porte de ta hibliothéque. Madame la Marquise a raison, M, le Duc,

LA MARQUISE et LE DUC. Le Roi 1 eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeaeeaeeeeeeeeea

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