Archives de la Haute-Saône, Lv
Vincent de Besançon, 12 sur 17 ^ ; à Munster, 13 sur 25 ^ ; mais à Saint-Mihiel, 11 seulement sur 25 s'obstinent à rester. L'influence des supérieurs fut considérable sur ces résolutions. Dom Herbin à Montier-la- Gelle, Dom Prêcheur à Ghâlons, Dom Lefebvre, plus tard g-uillotiné, à Saint-Vanne, Dom Etienne Pierre et Dom Lenel d'Ivoiry à Novy, Dom Debras à Flavif^ny surent maintenir leurs relig^ieux. L'on pourrait peutêtre discuter la part du sentiment religieux, faire celle de la pression, des amitiés, insinuer que ce sont là tous les éléments conservateurs de la Congrég^ation, le parti des supérieurs majeurs, celui qui avait à perdre de la suppression de leur Corps, hypothèses gratuites et déplacées. Outre qu'il n'y a pas lieu de suspecter la sincérité de ces prêtres, la g^ravilé du moment en est un sûr garant ^.
L'indécision domine à Saint-Arnould de Metz : 1 1 religieux sur 18 ne savent que faire, à Saint-Ayoul de Provins : 5 sur 7 '*, comme à Montiérender : 13 sur 17 ^,