Archives dép. de la Haute-Marne, Q
et au Saint-Mont, 7 sur 11 ' ; enfin à Luxeuil on trouve 10 bénédictins indécis, 8 fidèles à leur vocation, 5 se décident à partir -. A Montiérender, ils opteront en novembre pour la vie rég"ulière. Là encore, le prieur : Dom Sommeillier tenait sa communauté en mains. Dom Brihy, ancien président g^énéral, y résidait.
Les décisions des abbayes messines sont visiblement motivées par les instructions de l'ordinaire qui viennent d'être relatées. A Saint- Vincent de Metz, 13 religieux sur 16 se prononcent pour la vie privée ; à Saint-Clément, 7 sur 9; à Saint-Symphorien, l'unanimité : Tun des bénédictins, Dom Enard, se rétractera au récolement ; à Saint-Avold et à Longeville, tous les moines optent dans ce sens par une déclaration collective où ils souhaitent obtenir du pape un bref de sécularisation qui pût les protéger contre les censures épiscopales. A Bouzonville, ils souhaitent la vie régulière, sauf à utiliser ce bref de sécularisation qu'ils réclament également ^. Il est évident que les déclarations furent concertées entre les trois abbayes. Dom Massias les connaissait. Elles faisaient le tour de la Congrégation et récoltaient l'approbation générale enchantée de fronder le Cardinal.
A Morey, 7 moines sur 11 ^, à Fontaines-lès-Luxeuil, l5 sur 7, à Saint- Urbain, 7 sur 10 choisissent la sortie du cloître. Le prieur Dom Reuchet joignit à sa décision des explications embarrassées pour se prouver à lui-même son droit de choisir ce parti ^. A Morizécourt,