DEUXIEME PARTIE
(suitb)
Son verre d*eau et de kirsch avalé, Thierry s'était levé.
Strengbach voulut le retenir.
— Attentez un beu, dit-il, le demps te fous calmer; moi, mes jambes dremblent.
Et il voulut de nouveau prendre le flacon de kirsch, mats Thierry lui arrêta la main.
— Sortons, dit-il.
Il fallut bien que Strengbach le suivît, regrettant de ne pas pouvoir lui faire vider le flacon entier; mais le résultat obtenu était assez beau pour ne pas se plaindre.
— Quelle chose affreuse, disait-il en marchant à